Orphée et Eurydice

Christoph Willibald Gluck

#OrpheeEtEurydice

Salle Favart

du 12
au 24 Octobre 2018

Dates

24 Octobre 2018 20h00

Toutes les dates

Renseignements

Nouveau numéro : 01 70 23 01 31 // Le 0 825 01 01 23 (0,15 € la minute) reste disponible jusqu'au 31 décembre 2018

Captations

Spectacle diffusé en direct sur Arte Concert le 18 octobre, dans le cadre de la Saison ARTE Opéra et en différé sur France Musique le 28 octobre à 20h00.

Prix

135, 125, 97, 75, 50, 30, 16, 6 €

Réserver

17 Octobre 2018

Un nouveau podcast est disponible.

15 Octobre 2018

12 Octobre 2018

Extraits d'Orphée et Eurydice

02 Octobre 2018

27 Septembre 2018

Bande-annonce Orphée et Eurydice

Un spectacle dirigé par Raphaël Pichon et mis en scène par Aurélien Bory, avec Marianne Crebassa, Hélène Guimette et Lea Desandre. Orphée et Eurydice, du 12 au 24 octobre 2018. En savoir plus

Chargement en cours

L’opéra des opéras, dirigé par Raphaël Pichon et avec une mise en scène en trois dimensions signée Aurelien Bory.

Opéra en quatre actes. Livret français de Pierre-Louis Moline. Version remaniée par Hector Berlioz. Créée le 19 novembre 1859 au Théâtre-Lyrique.

Messager des dieux, Amour annonce à Orphée qu’il peut aller chercher Eurydice aux Enfers. Son chant a le pouvoir d’apaiser les Furies et d’animer les Ombres heureuses. Mais sa voix ne peut rassurer Eurydice que désespère la feinte indifférence d’Orphée, ainsi mis à l’épreuve par Jupiter…

Orphée et Eurydice bouleversa l’Europe des Lumières. Adorateur de Gluck, Berlioz fit la synthèse des versions italienne et française d’origine à l’attention de Pauline Viardot, dont la voix pouvait faire revivre l’art disparu des castrats pour le public romantique. La beauté de l’oeuvre doit autant à l’intensité des échanges qu’à l’éloquence de l’orchestre et à l’implication spectaculaire du choeur. Raphaël Pichon dirige l’opéra des opéras et Aurélien Bory déploie les vertiges des espaces que parcourt Orphée, mentaux, supranaturels et d’au-delà. Après Fantasio, Marianne Crebassa endosse ce nouveau rôle travesti en compagnie d’Hélène Guilmette (l’Hélène du Timbre d’argent) et de Lea Desandre (Alcione).

 

Direction musicale, Raphaël Pichon
Mise en scène et décors, Aurélien Bory

Avec Marianne Crebassa, Hélène Guilmette, Lea Desandre

Choeur et orchestre, Ensemble Pygmalion

Venez avec vos enfants !

« Orphée à travers tous les arts » dimanche 14 octobre à 15h

L’Opéra Comique propose, en partenariat avec Little io, un atelier de découverte du mythe d’Orphée, destiné aux enfants de 6 à 12 ans. Cet atelier d’1h30 se tiendra en salle Bizet, pendant la représentation (groupe de 30 enfants maximum). Il est réservé aux enfants dont la famille aura acheté une place au moins pour la représentation du jour.

Tarif: 5€/enfant. Informations et réservations au 01 70 23 01 31 et au guichet.

Distribution

Direction musicale Raphaël Pichon

Mise en scène et décors Aurélien Bory

Dramaturge Taïcyr Fadel

Décors Pierre Dequivre

Costumes Manuela Agnesini

Lumières Arno Veyrat

Assistante Costumes Claire Schwartz

Chef de chant Alain Muller

Orphée Marianne Crebassa

Eurydice Hélène Guilmette

Amour Lea Desandre

Danseurs / circassiens Claire Carpentier, Elodie Chan, Yannis François, Tommy Entresangle, Margherita Mischitelli, Charlotte Siepiora

Chœur et orchestre Ensemble Pygmalion

Nouvelle production Opéra Comique

Coproduction Opéra de Lausanne, Opéra Royal de Wallonie, Théâtre de Caen, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Opéra Royal de Versailles, Croatian National Theatre in Zagreb. Dans le cadre du partenariat Beijing Music Festival / Opéra Comique

Biographies

à lire avant le spectacle

De la naissance de l’opéra, à l’aube du XVIIe siècle, à la renaissance de l’art scénographique et chorégraphique au XXe siècle (d’Adolphe Appia à Pina Bausch), la figure d’Orphée marque les étapes majeures de l’évolution de la scène lyrique.

Au centre du mythe raconté par Virgile et Ovide, la tentative du chantre thrace de ramener Eurydice des Enfers. Que la musique puisse braver la mort et en suspendre la fatalité au profit de l’amour, le temps d’un voyage – et d’une représentation : aucun sujet ne pouvait mieux convenir au spectacle d’opéra. À sa mise en œuvre comme à sa remise en cause.

Gluck devait inévitablement l’utiliser pour tenter la réforme de l’opéra de son temps, successivement en Italie en 1762, puis en France en 1774. Auparavant, le personnage d’Orphée avait été inaugural : celui de Monteverdi, premier à être imprimé ; celui de Rossi, premier à être donné en France (en 1647 devant Louis XIV enfant). Après Gluck, l’Orphée aux Enfers d’Offenbach allait annoncer en 1858 la naissance d’un genre destiné lui aussi à un succès européen, l’opéra-bouffe.

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Il ne s’agit pas de faire la liste des Orphée du répertoire mais de rappeler cette vocation fondatrice du mythe, ainsi que sa plasticité et ceci dans la production même de Gluck. Car ayant en tête qu’Orphée était l’emblème de l’art lyrique, Gluck n’a pas hésité à en proposer, en douze ans, trois versions vocales sur deux livrets différents, permettant à des castrats de deux tessitures en Italie, ainsi qu’à des ténors, en France, d’interpréter le chantre. Le projet était européen.

Le 5 octobre 1762, Orfeo ed Euridice, sous-titré azione teatrale per la musica, est présenté au Burgtheater de Vienne. Le poème en trois actes est signé Raniero de’ Calzabigi, qui annonce une nouvelle formule où fusionnent les arts : « C’est avec un verre convexe qui réunit tous les rayons dans un seul point qu’il nous faut regarder les personnages par lesquels nous voulons émouvoir les passions ». Le retour à la Grèce antique et la simplicité revendiquée semblent illustrer les idées que développe alors Winckelmann sur le néoclassicisme.

Orfeo est interprété par le fameux castrat alto Gaetano Guadagni, la chorégraphie signée du maître de ballet Gasparo Angiolini. Pour le public, aucun doute : la réforme annoncée est d’autant plus fascinante qu’elle émane du trio qui a proposé l’année précédente un nouveau type de ballet, narratif : Don Juan ou le Festin de pierre. Quelques années plus tard, le rôle d’Orfeo est transposé pour un castrat soprano, ce qui assure à l’œuvre une large diffusion en Italie.

Entretemps, Charles-Simon Favart l’a montrée à ses amis parisiens. Correspondant du directeur du Burgtheater, il se plaît à mettre en relation les deux pays et a reçu Gluck une première fois. Gluck obtient d’être officiellement invité à donner Iphigénie en Aulide à l’Opéra. Avec la bénédiction de l’empereur des Romains et de sa sœur Marie-Antoinette, qui fut son élève, Gluck revient à Paris en 1774, l’année du couronnement de Louis XVI.

Juste après Iphigénie, Orphée et Eurydice est créé le 2 août – il n’y a pas alors de relâche estivale. Moline a réalisé la version française et Gluck a adapté la partition à l’orchestre et aux réquisits de l’Opéra (davantage d’airs et de danses), ainsi qu’à la vocalité du haute-contre Le Gros. Les Enfers, qui ont cédé à la voix séduisante du castrat, ne résisteront pas au chant éloquent du ténor français. L’œuvre enthousiasme les intellectuels comme la cour : la sensibilité et l’émotion, apanages de l’opéra-comique, font irruption dans le grand genre de l’opéra.

Orphée et Eurydice est joué jusqu’au 15 novembre sans discontinuer puis revient à l’affiche presque chaque année, associée à partir de 1777, en raison de sa brièveté, au Devin du village de Jean-Jacques Rousseau.

La Révolution congédie le répertoire de l’Ancien Régime mais conserve Gluck. De 1811 à 1831, ce titre désormais classique est régulièrement donné. Le ténor Louis Nourrit, père du fameux Adolphe, s’y distingue. C’est alors que Berlioz, enthousiaste, découvre l’œuvre, déformée par la routine et les erreurs de copie… Mais la décennie 1830 fragilise la place de Gluck dans la programmation : en pleine vogue rossinienne, Caroline Branchu, grande Iphigénie, prend sa retraite, et Nourrit meurt.

Restent les concerts, dont beaucoup dirigés par Berlioz, en France comme en Europe.

Une autre artiste défend Gluck en concert : la contralto Pauline Viardot, qui s’essaie d’abord à l’Eurydice française, puis qui ose aborder Orfeo en Allemagne, sur les conseils de Meyerbeer.

En 1859, à l’invitation du directeur du Théâtre-Lyrique, elle décide de programmer Orphée et Eurydice. Dans cette institution pleine d’audace, elle chantera le rôle masculin – les rôles travestis n’offrent-ils pas l’occasion de formidables compositions ? – à condition que Berlioz veuille bien adapter le rôle contralto italien à la partition française.

En 1854, Franz Liszt a monté Orfeo à Weimar en remplaçant son ouverture, pompeuse et hors sujet, par un poème symphonique de sa plume. Berlioz veut au contraire produire une version de référence, plus fidèle à Gluck que Gluck lui-même. Et il fait travailler Viardot avec, en tête, les inoubliables prestations de Caroline Branchu.

Immédiatement reprise à Londres, la version Berlioz est rapidement plébiscitée. Elle est remontée en 1896 à l’Opéra Comique (qu’a repris le directeur de 1859, Léon Carvalho). Orphée devient un pilier de la salle Favart, apanage des contraltos depuis Marie Delna, mais aussi des barytons à partir de la révision de la version italienne par Paul Vidal en 1921.

En 2018, le choix de la version Berlioz n’est pas seulement cohérent, et en accord avec cette histoire du rôle, que Marianne Crebassa marquera à son tour. Il permet aussi à Raphaël Pichon et Aurélien Bory de se rapprocher au plus près des intentions de Gluck en suivant les principes berlioziens. Les manuscrits de 1774 nous ont mis sur la voie de l’ouverture dont rêvait Gluck, et d’un dénouement plus évident. Au service de cette cohérence dramatique que Gluck a imposée à l’opéra européen.

Argument

ACTE I          

Nymphes et bergers se lamentent sur la tombe d’Eurydice, tandis que son époux répète son nom en gémissant. Il invoque son amour perdu, invective les dieux et envisage d’aller la rechercher aux Enfers.

Messager des dieux, Amour paraît pour annoncer à Orphée qu’il est autorisé à se rendre aux Enfers, au prix de deux épreuves. Il devra amadouer de son art musical les créatures infernales puis, sur le chemin du retour, s’abstenir de tout regard vers Eurydice, ainsi que de toute explication. L’espoir ranime le courage d’Orphée.

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ACTE II        

L’effrayante entrée des Enfers est gardée par des spectres et des furies qui en barrent le passage. Mais Orphée les apaise progressivement par le chant de sa plainte, de sa prière, et par l’expression touchante de son amour. Il pénètre aux Enfers.

ACTE III

Dans les Champs élyséens qui accueillent les héroïnes et les héros morts règne une félicité qui semble combler Eurydice. Ému par l’harmonie du lieu, Orphée ne peut cependant oublier sa douleur et réclame Eurydice aux ombres. On la lui amène et il saisit sa main.

ACTE IV       

Orphée et Eurydice avancent dans le labyrinthe qui mène hors des Enfers. Étonnée de revenir à la vie, Eurydice est vite frappée par l’attitude distante d’Orphée qui a lâché sa main. Elle lui quémande en vain un regard, puis refuse de le suivre davantage et défaille bientôt de douleur. Bourrelé de remords, Orphée se retourne vers elle. Eurydice meurt une seconde fois.

Durée estimée

1h40 sans entracte

Ouverture des portes Opéra100 min Fin du spectacle

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Partenariats

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20 octobre 2018

France Culture – les envies du week-end / Caroline Broué
https://www.franceculture.fr/emissions/les-envies-du-week-end


19 octobre 2018

Libération / Guillaume Tion
https://next.liberation.fr/musique/2018/10/19/orphee-et-eurydice-good-gluck_1686283

France Musique – le Club des critiques / Lionel Esparza
Avec Benoit Fauchet (Diapason), Richard Martet (Opéra Magazine) et Christian Merlin (Le Figaro)
https://www.francemusique.fr/emissions/classic-club/club-des-critiques-19-octobre-65565


18 octobre 2018

La Croix / Emmanuelle Giuliani
https://www.la-croix.com/Culture/TV-Radio/Orphee-lamour-mort-2018-10-18-1200976853?from_univers=lacroix

Télérama / Sophie Bourdais
https://www.telerama.fr/musique/orphee-et-eurydice,-une-sublime-traversee-du-miroir-a-lopera-comique,n5854540.php

Culturebox / Lorenzo Ciavarini Azzi
https://culturebox.francetvinfo.fr/opera-classique/opera/orphee-et-eurydice-a-l-opera-comique-gluck-sublime-par-raphael-pichon-280833?fbclid=IwAR0j4oMpsLqTOecCUwbB689sQPM9pCSkl--9BGigrDMOs1V0gHY7CAzUWeo


17 octobre 2018

Les Echos / Philippe Venturini
https://weekend.lesechos.fr/culture/spectacles/0302413417624-envoutant-orphee-et-eurydice-a-lopera-comique-2214462.php

Le Figaro / Christian Merlin
http://www.lefigaro.fr/musique/2018/10/17/03006-20181017ARTFIG00256-orphee-et-eurydice-un-spectacle-d-enfer.php

Bachtrack / Pierre Liscia
https://bachtrack.com/critique-orphee-eurydice-gluck-pichon-bory-crebassa-guilmette-desandre-paris-opera-comique-octobre-2018

Classique C Cool / Hugues Rameau
http://www.classique-c-cool.com/critiques/orphee-eurydice-comique

Musicologie / Alfred Caron
http://www.musicologie.org/18/ni_gluck_ni_berlioz_orphee_et_eutydice.html

Jim le Pariser / Laetitia Monsacré
http://www.jimlepariser.fr/orphee-noir-lumiere-a-lopera-comique/

Classicagenda / Laurent Amourette
http://www.classicagenda.fr/orphee-eurydice-opera-comique/

Toutelaculture / Victoria Okada
http://toutelaculture.com/spectacles/opera/orphee-eurydice-de-gluck-version-dhector-berlioz-pauline-viardot/

Webtheatre / Quentin Laurens
https://www.webtheatre.fr/Orphee-et-Eurydice-de-Christoph-6313


16 octobre 2018

France Culture – la Dispute / Arnaud Laporte
Table ronde avec Emmanuelle Giuliani (La Croix), Sophie Bourdais (Télérama), Anna Sigalévitch (France Inter)
https://www.franceculture.fr/emissions/la-dispute/musique-orphee-et-eurydice-mefistofele-chopin-ballades-nocturnes-et-concertos-de-saint-saens

Concertclassic / Alain Cochard
http://www.concertclassic.com/article/orphee-et-eurydice-de-gluck-version-berlioz-lopera-comique-au-coeur-du-drame-compte-rendu

On-mag / Jean-Pierre Robert
https://www.on-mag.fr/index.php/topaudio/musique/18523-sombres-rivages-orphee-et-eurydice-a-l-opera-comique

L’Avant-scène opéra / Chantal Cazaux
https://www.asopera.fr/fr/productions/3380-orphee-et-eurydice.html


15 octobre 2018

France Musique – la Matinale / Invitée : Hélène Guilmette / Saskia de Ville
https://www.francemusique.fr/emissions/l-invite-du-jour/helene-guilmette-est-l-invitee-de-musique-matin-65612

France Musique – Classic Club / Invitées : Marianne Crebassa et Lea Desandre / Lionel Esparza
https://www.francemusique.fr/emissions/classic-club/divinites-du-styx-avec-helene-guillemette-lea-desandre-et-raphael-pichon-65594

Scèneweb / Christophe Candoni
https://sceneweb.fr/aurelien-bory-met-en-scene-orphee-et-eurydice-de-gluck-sous-la-direction-de-raphael-pichon/

ConcertoNet / Didier van Moere
http://www.concertonet.com/scripts/review.php?ID_review=13390

Unfauteuilpourlorchestre / Jean Hostache
http://unfauteuilpourlorchestre.com/orphee-et-eurydice-de-gluck-remanie-par-berlioz-mise-en-scene-daurelien-bory-a-lopera-comique/

Qobuz – l’œil et l’oreille / André Tubeuf
http://blogsv2.qobuz.com/andre-tubeuf/2018/10/15/orphee-et-eurydice-de-gluck-version-de-berlioz-alopera-comique/

Altamusica / David Verdier
http://www.altamusica.com/concerts/document.php?action=MoreDocument&DocRef=6549&DossierRef=6004


14 octobre 2018

Artistik Rézo / Hélène Kuttner
https://www.artistikrezo.com/musique/orphee-et-eurydice-vertige-sonore-et-visuel-a-lopera-comique.html

Classiquenews / Sabino Pena Arcia
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13 octobre 2018

Delacouraujardin / Yves Poey
http://delacouraujardin.over-blog.com/2018/10/orphee-et-eurydice.html

Musikzen / François Lafon 
https://www.musikzen.fr/blog/1/sujet/opera-comique-orphee-et-le-pepper-rsquo-s-ghost/1488

Rueduthéâtre / Noël Tinazzi

http://ruedutheatre.eu/article/3949/orphee-et-eurydice/


12 octobre 2018

France 3 Ile de France / Derrière le rideau Interview : Aurélien Bory / Jean-Laurent
https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/emissions/jt-1920-paris-ile-de-france

France Inter – Coulisses /  / Interview : Aurélien Bory / Stéphane Capron
https://www.franceinter.fr/emissions/coulisses/coulisses-13-octobre-2018

Forumopera / Marie Claire Caussin
https://www.forumopera.com/orphee-et-eurydice-paris-favart-le-soleil-ni-la-mort

Olyrix / Charles Arden
https://www.olyrix.com/articles/production/2427/orphee-et-eurydice-12-octobre-2018-gluck-pichon-bory-fadel-dequivre-agnesini-veyrat-schwartz-muller-crebassa-guilmette-desandre-choeur-orchestre-ensemble-pygmalion-carpentier-chan-francois-entresangle-mischitelli-siepiora-article-critique-chronique-compte

R42 culture gourmande / Valérie Borie
https://r42culturegourmande.com/2018/10/12/orphee-et-eurydice-opera-comique/

Aubalcon / Valérie Borie
https://www.aubalcon.fr/pieces/fiche/orphee-et-eurydice

Concertclassic / Interviews : Aurélien Bory et Raphaël Pichon / Christophe Cornubert
http://www.concertclassic.com/video/orphee-et-eurydice-lopera-comique

Anaclase / Gilles Charlassier
http://anaclase.com/chroniques/orph%C3%A9e-et-eurydice-6


11 octobre 2018

France Culture / La Grande Table invité : Aurélien Bory / Olivia Gesbert
Direct de 12h à 12h30

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/aurelien-bory-lillusionniste


10 octobre 2018

ODB / Jérôme Pesquė
http://odb-opera.com/viewtopic.php?f=6&t=20910


9 octobre 2018

BFM Paris / Bonsoir Paris -> Paris pétille / Interviews : Aurélien Bory et Lea Desandre / Thomas Pernette
Directs : 9 octobre à 18h15 / 19h15 / 22h15
Multidiffusion à 20h15, 21h15 puis 23h15 et toute la nuit
18h15 : http://archiver.yacast.fr/MediaArchiver/player.jsp?key=aWRpdGVtPTMxNzQxMSZpZGV4dHJhY3Rpb249Nzg0MjY2JmlkaXRlbXR5cGU9MiZpZHNoYXJlPTg1ODgy

19h15 : http://archiver.yacast.fr/MediaArchiver/player.jsp?key=aWRpdGVtPTMxNzQxOCZpZGV4dHJhY3Rpb249Nzg0Mjc3JmlkaXRlbXR5cGU9MiZpZHNoYXJlPTg1ODgz

22h15 : http://archiver.yacast.fr/MediaArchiver/player.jsp?key=aWRpdGVtPTMxNzQyNCZpZGV4dHJhY3Rpb249Nzg0Mjg1JmlkaXRlbXR5cGU9MiZpZHNoYXJlPTg1ODg0


12 septembre 2018

Concert Classic / Interview d’Aurélien Bory / Gaëlle Le Dantec
http://www.concertclassic.com/article/une-interview-daurelien-bory-metteur-en-scene-le-destin-dorphee-nest-pas-de-ramener-eurydice

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