Amadis de Gaule

Amadis de Gaule

Jean-Chrétien Bach

TRAGÉDIE LYRIQUE en 3 actes. Livret d’Alphonse de Vismes d’après Philippe Quinault, Créée à l’Académie royale de musique le 15 décembre 1779.

Introduction à l’œuvre 40 minutes avant chaque représentation

Direction musicale, Jérémie Rhorer
Mise en scène, Marcel Bozonnet

Philippe Do, Hélène Guilmette, Allyson McHardy, Franco Pomponi, Julie Fuchs, Alix Le Saux, Peter Martinčič, Ana Dežman, Martin Sušnik

Compagnie de danse, Les Cavatines
Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles
Le Cercle de l’Harmonie

Distribution

Direction musicale, Jérémie Rhorer
Mise en scène, Marcel Bozonnet
Chorégraphie, Natalie van Parys
Scénographie et décors, Antoine Fontaine
Costumes, Renato Bianchi
Lumières, Dominique Bruguière
Assistant musical, Atsushi Sakaï
Assistante mise en scène, Tami Troman
Assistante costumes, Sylvie Lombart
Assistant lumières, François Thouret

Amadis, Philippe Do
Oriane, Hélène Guilmette
Arcabonne, Allyson McHardy
Arcalaüs, Franco Pomponi
Urgande, 1er Coryphée, Julie Fuchs
La Discorde, 2ème Coryphée, Alix Le Saux
La Haine, L’Ombre d’Ardan Canil Peter Martinčič*
Soprano solo, Ana Dežman*
Ténor solo, Martin Sušnik

* (*solistes du chœur du SNG Opera in balet Ljubljana)

Compagnie de danse Les Cavatines
Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles
Le Cercle de l’Harmonie

Production, Opéra Comique
Coproduction, SNG Opera in balet Ljubljana, Slovénie, Centre de Musique Baroque de Versailles, Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française, Château de Versailles Spectacles


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Presentation

Créé en 1779 et jamais repris depuis lors en France, Amadis de Gaule est l’unique ouvrage français d’un membre de la famille Bach formé à l’école italienne, très actif dans la vie musicale londonienne depuis 1762 et en contact constant avec la cour de Mannheim, foyer de la symphonie. Cette figure européenne s’avère ainsi un héritier de Haendel autant qu’un précurseur de Mozart.

Revu par l’esprit des Lumières, le destin du paladin Amadis prend des couleurs préromantiques. Ce modèle de fidélité amoureuse et de courage chevaleresque découvre qu’éveiller l’humanité dans des cœurs dominés par la haine ou la résignation est plus glorieux que vaincre la vengeance aveugle dans le fracas des armes. Instruments anciens, toiles peintes, jeu dramatique et chorégraphie historiquement informés vont contribuer à cette redécouverte majeure de notre répertoire par Marcel Bozonnet et Jérémie Rhorer à la tête du Cercle de l’Harmonie.

À l'Opéra Royal de Versailles : 20H / 10 et 12 décembre 2011. En savoir plus


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Argument

Acte I
Dans une sombre forêt, la magicienne Arcabonne se lamente. Elle est tombée malgré elle amoureuse d’un chevalier inconnu qui lui a sauvé la vie. Son frère, le mage Arcalaüs, lui reproche d’oublier la seule passion qui doit l’occuper : la haine. Tous deux ont en effet à venger la mort de leur frère Ardan, causée par le paladin Amadis. Ils décident de s’en prendre aussi à Oriane, la princesse aimée d’Amadis. Après avoir par magie fait naître la discorde entre eux, Arcalaüs appelle les Démons des Enfers à leur tendre un piège. Déchirés par d’inexplicables dissensions, Amadis et Oriane sont séparés par le sortilège et Oriane enlevée par les mages. Volant à son secours et à celui d’autres captifs du couple maléfique, Amadis affronte Arcalaüs et une armée d’Esprits. Sa bravoure est sur le point de l’emporter quand une scène d’enchantement le subjugue. Il se rend sans combattre.

Acte II
Arcabonne organise le supplice de ses captifs que doit couronner la mort d’Amadis. Elle invoque les mânes de son frère Ardan. L’ombre du mort l’avertit pourtant qu’elle va le trahir et qu’elle le rejoindra aux Enfers. Troublée, Arcabonne comprend la menace lorsqu’elle reconnaît en Amadis enchaîné son sauveur inconnu. La reconnaissance l’emporte : elle le délivre et lui accorde la libération de tous les prisonniers.

Acte III
À son frère qui se délecte des souffrances d’Oriane, Arcabonne avoue d’abord sa faiblesse. Puis la fureur d’Arcalaüs et sa propre jalousie l’incitent à vouloir la mort des amants. Dans les fers, Oriane est d’autant plus désespérée qu’elle croit toujours Amadis inconstant. Arcalaüs attise son dépit amoureux mais ne parvient pas à ébranler son admiration pour le héros. Il veut alors la détromper en lui montrant Amadis mort mais l’amour d’Oriane renaît au contraire : elle veut mourir à son tour. Amadis et Oriane ne sont en vérité qu’endormis, mais sans défense. C’est alors que paraît la fée Urgande, au pouvoir protecteur. Tandis qu’Arcalaüs s’enfuit, en proie à une fureur destructrice, Arcabonne se livre aux Enfers. Urgande ranime Amadis et Oriane qui reviennent à leurs sentiments premiers. Elle les unit et rend Amadis à sa noble mission de paladin : lutter contre l’injustice et pour la liberté.


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INFORMATIONS PRATIQUES

Lieu

Salle Favart

Tarif

115, 95, 70, 40, 15, 6 €

Renseignements

0 825 01 01 23 (0,15 € la minute)

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