Ciboulette

Présentation

Fantaisie sur la Belle Époque de l'opérette

Destinées à opposer aux comédies musicales américaines la saveur de l'opérette parisienne, Ciboulette est la première partition légère qu'écrivit Reynaldo Hahn. On y suit les tribulations de la jolie maraîchère Ciboulette, décidée à se forger un destin brillant sans sacrifier ses sentiments. Sa quête du bonheur l'amène à croiser toute une galerie de personnages typiques du Paris de la Belle Époque, des plus modestes aux plus distingués. Ciboulette fut créée aux Variétés par Edmée Favart et Jean Périer, deux artistes formés à l'Opéra Comique.


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France Musique est partenaire de Ciboulette et de ses rumeurs Semaine spéciale Reynaldo Hahn et Ciboulette sur France Musique du 16 au 22 février Dossier web sur francemusique.fr  

 

Les émissions (l'entrée est libre dans la limite des places disponibles)
- « Etonnez-moi Benoît » par Benoît Duteurtre le samedi 16 février de 11h à 12h30 
Autour de Ciboulette : Michel Fau , Jérôme Deschamps , Laurence Equilbey et Géori Boué

- « Concert de midi et demi, jeunes interprètes » par Gaëlle Le Gallic le samedi 16 février de 12h37 à 14h
En public et en direct de l'Opéra Comique avec les chanteurs de l'Académie de l'Opéra pour leur premier récital: En concert avec Proust 

Pour voir toutes les émissions consacrées à Reynaldo Hahn sur France Musique


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Distribution

Direction musicale et collaboration artistique, Laurence Equilbey
Mise en scène, Michel Fau
Décors, Bernard Fau, Citronelle Dufay
Costumes, David Belugou
Lumières, Joël Fabing

Ciboulette, Julie Fuchs
Duparquet, Jean-François Lapointe
Antonin, Julien Behr
Zénobie, Eva Ganizate*
Roger, Ronan Debois*
Françoise, Cécile Achille*
Monsieur Grenu, Jean-Claude Sarragosse
Madame Grenu, Guillemette Laurens
Auguste - Victor, Patrick Kabongo Mubenga*
Le Patron - Le Maire, François Rougier*
Grisard, Safir Behloul*
Le Lieutenant, Olivier Déjean*
Madame Pingret, Bernadette Lafont
La Comtesse de Castiglione, Michel Fau
Le directeur d'opéra, Jérôme Deschamps

Choeur, accentus
Orchestre symphonique de l’Opéra de Toulon

Production, Opéra Comique
Partenaire associé, Opéra de Toulon Provence Méditerranée, Palazzetto Bru Zane - Centre de musique romantique française

*chanteurs de l'Académie de l'Opéra Comique

Durée du spectacle : 2h45 avec un entracte


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Chantez avec Ciboulette

L’Opéra Comique vous propose de devenir les chanteurs d’un soir ! A chaque représentation, sans quitter votre fauteuil, joignez votre voix à celles des artistes. 
Rendez-vous 1h avant le début du spectacle pour 30 minutes de coaching musical informel et joyeux !

Deux séances de préparation sont également proposées le dimanche 3 et samedi 9 février 2013 de 15h à 18h. Inscrivez-vous pour ces deux rendez-vous au 01 42 44 45 78. 
(Inscription par ordre d’arrivée et dans la limite des places disponibles)

Si l’aventure vous tente, signalez-vous auprès de la billetterie lors de l’achat de vos places. Pour chanter en même temps que les artistes, voici les paroles des deux passages :

Refrain du Muguet
Muguet, plaisir d’un jour,
Plaisir d’amour, plaisir qui leurre ;
Muguet, plaisir d’une heure,
Plaisir d’amour, plaisir d’un jour !

La Valse de Ciboulette
Amour qui meurs !... amour qui passe !
Amour fragile, tendre et chaud,
Amour d’un nom que l’heure efface,
Oh! vieil amour qui fut si beau,
Rends nous nos deuils, nos larmes,
Nos chers tourments, nos soirs meurtris...
Souffrir d’amour a tant de charmes
Qu’on souffre plus un’ fois guéris !
Souffrir d’amour a tant de charmes
Qu’on souffre plus un’ fois guéris !


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Argument

ACTE I 
Une nuit à Paris, en 1867, dans un café du quartier des Halles, des hussards fêtent leur nouveau capitaine, le fringant Roger de Lansquenet. Des coquettes participent à la fête mais la maîtresse de Roger, Zénobie, est retenue par son autre amant, le riche Antonin de Mourmelon. Le patron n’a pas plutôt écarté la troupe que Zénobie arrive avec Antonin. Elle envoie le jeune homme faire une course inutile afin de retrouver Roger. Le lieu est aussi fréquenté par un contrôleur des Halles sentimental et nostalgique, Duparquet. Les retrouvailles de Roger et Zénobie sont interrompues par le retour d’Antonin, bredouille. Duparquet lui révèle que Zénobie le trompe. Qu’à cela ne tienne : Antonin «donne» au capitaine sa maîtresse avec toutes ses dettes ! Sur le Carreau des Halles, la nuit se dissipe et les maraîchers arrivent des faubourgs alors ruraux de Paris, menés par Françoise et Auguste. Un peu en retard, Ciboulette est reçue chaleureusement : sa fraîcheur et son sens de la repartie en font la mascotte du marché. À sa demande, Auguste lui indique que la poissonnière, la mère Pingret, à défaut de vendre de la marchandise fraîche, lit l’avenir dans les lignes de la main. Ciboulette en a besoin : elle a dit oui à ses huit fiancés ! La mère Pingret lui prédit gloire et amour mais aussi des épreuves, ou plutôt des conditions : Ciboulette trouvera son mari sous un chou, l’enlèvera à une femme qui blanchira d’un coup, et recevra un faire-part dans un tambour de basque… Un litige éclate entre un client, Grisart, et Ciboulette. Duparquet se révèle incapable de le régler mais Antonin dédommage Ciboulette. Les jeunes gens font connaissance. Très éméché, Antonin s’étend dans une charrette de légumes. Le jour se lève, les marchands de muguet arrivent, les maraîchers repartent vers leurs banlieues.

ACTE II 
Dans leur ferme à Aubervilliers, les Grenu accueillent Ciboulette, qui rentre, accompagnée de Duparquet. Son oncle lui demande de choisir parmi ses huit soupirants.
Heureusement, Antonin surgit de la charrette aux légumes. Duparquet propose qu’il joue le rôle du vrai fiancé et le présente comme le nouveau métayer. Ciboulette est d’accord : ne dormait-il pas sous un chou ? L’oncle gobe la supercherie. Ensemble, les deux amoureux sont plus timides, mais plus sincères. Les hussards surviennent avec Zénobie. Ciboulette enferme Antonin dans la cave puis affronte la coquette lors d’un tour de chant avant de lui lancer de la farine à la tête. Antonin se lance à la suite de Zénobie et Ciboulette réalise à la fois qu’elle l’aime et qu’elle l’a perdu. Accablant Duparquet de reproches, elle recueille ses confidences : lorsqu’on l’appelait Rodolphe et qu’il vivait une vie de bohème, il était l’amant de Mimi dont il déplore encore la mort.
Pour se racheter, Duparquet propose à Ciboulette de la présenter à un directeur d’opéra qui fera d’elle une étoile de sa troupe. Le village célèbre de bon cœur le départ de la désormais Conchita Ciboulero vers le boulevard des Italiens.

ACTE III 
À l’Opéra Comique, le directeur reçoit ses amis : la comtesse de Castiglione, capiteuse chanteuse de salon, Duparquet, baron pour l’occasion, et Antonin, heureux d’avoir enfin rompu avec Zénobie. Quand Duparquet lui annonce que Ciboulette a disparu, Antonin décide de mourir. Ils écrivent ensemble sa lettre d’adieu à Ciboulette puis s’en vont boire.

Ciboulette arrive en cantatrice, nantie d’une mère de substitution, Mme Pingret, la poissonnière : elles sont sur leur trente et un. Antonin la courtise sans trop la reconnaître. Lorsque le directeur tend à Ciboulette la lettre d’adieu dans le tambourin, les trois conditions sont enfin remplies. Antonin et Ciboulette tombent dans les bras l’un de l’autre.


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