Cendrillon

Cendrillon

Jules Massenet

CONTE DE FÉES en quatre actes de Jules Massenet.
Livret d’Henri Cain d’après le conte de Charles Perrault
Créé à l’Opéra Comique le 24 mai 1899

Introduction à l’œuvre 30 minutes avant chaque représentation

Marc Minkowski & Benjamin Lazar

Judith Gauthier / Blandine Staskiewicz, Michèle Losier, Eglise Gutiérrez, Ewa Podleś, Laurent Alvaro, Aurélia Legay, Salomé Haller, Laurent Herbaut, Vincent de Rooster, Julien Neyer, Paul-Henri Vila
Danseurs, Luciana Dariano, Alex Sander Dos Santos, Ana Mariolani, Danila Massara, Gudrun Skamletz

Orchestre et Chœur des Musiciens du Louvre - Grenoble

Distribution

Direction musicale, Marc Minkowski
Mise en scène, Benjamin Lazar
Collaboration à la mise en scène, Louise Moaty
Chorégraphie, Cécile Roussat et Julien Lubeck
Scénographie, Adeline Caron
Costumes, Alain Blanchot
Lumières, Christophe Naillet
Maquillage, Mathilde Benmoussa
Effets spéciaux, Thierry Collet
Assistant musical et chef de chœur, Nicholas Jenkins
Assistante scénographie, Malanda Loumouamou
Chefs de chant, Nathalie Dang et Marine Thoreau La Salle

Cendrillon, Judith Gauthier / Blandine Staskiewicz *
Le Prince Charmant, Michèle Losier
La Fée, Eglise Gutiérrez
Mme de La Haltière, Ewa Podleś
Pandolfe, Laurent Alvaro
Noémie, Aurélia Legay
Dorothée, Salomé Haller
Le Roi, Laurent Herbaut
Le Doyen de la Faculté, Vincent de Rooster
Le Surintendant des plaisirs, Julien Neyer
Le Premier Ministre, Paul-Henri Vila
Danseurs, Luciana Dariano, Alex Sander Dos Santos, Ana Mariolani, Danila Massara, Gudrun Skamletz

Orchestre et Chœur des Musiciens du Louvre - Grenoble

Production, Opéra Comique
Coproduction, Opéra de Saint-Étienne – Grand Théâtre de la ville de Luxembourg Coproducteur associé, Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française
 

*: Les lundi 7, vendredi 11 et mardi 15 mars


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Présentation

Le romantisme a volontiers puisé dans les registres de la féerie et du conte pour produire des musiques envoutantes et déployer, au théâtre, ses ensorcellements vocaux dans une constante invention scénique. Profitant des nouveaux prodiges de l’électricité, l’opéra-féerie devient même un genre à part entière à la fin du XIXe siècle. Pour la troisième salle Favart, inaugurée en 1898 et qui disposait de l’équipement électrique le plus moderne d’Europe, Massenet écrivit Cendrillon, une version lyrique du conte de Perrault en forme de comédie pleine de gaieté. Métamorphoses, scènes de bal et personnages hauts en couleurs offraient un matériau idéal à ce maître du genre qu’était Massenet, qui produisait ainsi son septième ouvrage pour l’Opéra Comique. Avec sa délicatesse habituelle dans la peinture des sentiments, Massenet a composé pour Cendrillon l’une de ses partitions les plus abouties, conjuguant à merveille l’inspiration mélodique avec un usage virtuose des styles et des couleurs d’époque.


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Argument

Acte I
Pandolfe, un roturier au caractère faible, regrette d’avoir quitté sa campagne pour épouser la comtesse de la Haltière, d’autant que sa fille Lucette est la laissée pour compte de la famille recomposée qui l’appelle Cendrillon. L’ambitieuse comtesse ne songe qu’à préparer, à grand renfort d’artifices, ses deux filles Noémie et Dorothée pour paraître au bal du roi le soir même. Restée seule, Cendrillon songe avec regret au bal et range la maison avant de s’endormir dans l’âtre. Sa marraine la Fée paraît et commande à ses follets une robe couleur de ciel et un attelage complet. Lorsque Cendrillon se réveille, elle est métamorphosée et part au bal sur la promesse de le quitter avant minuit. Ses pantoufles enchantées la rendront inconnue à ses proches.

Acte II
Chez le roi, tout est prêt pour le bal mais ni courtisans, ni médecins, ni ministres ne parviennent à distraire de sa mélancolie le jeune prince Charmant qui ne rêve que d’amour. Alors que les danses se succèdent afin de lui permettre de choisir une épouse, Cendrillon paraît. Le coup de foudre est réciproque. Minuit arrache les amoureux l’un à l’autre.

Acte III
De retour chez elle, Cendrillon regrette d’avoir perdu une pantoufle dans sa fuite. Ses demi-sœurs et sa belle-mère rentrent peu après, furieuses que le bal ait été écourté par la disparition de l’inconnue qu’elles calomnient. Cendrillon est bouleversée. Bien que Pandolfe ait trouvé la force de chasser les trois harpies et lui promette de la ramener au pays, Cendrillon décide de s’enfuir seule jusqu’au Chêne des fées. Sous le Chêne sont rassemblés, autour de la Fée, follets et esprits qui se dispersent quand arrivent, par des chemins différents, Cendrillon et le prince Charmant. Chacun prie la Fée de lui rendre ce qu’il aime et entend l’autre sans le voir. La Fée les autorise à s’embrasser et les endort.

Acte IV
Plusieurs mois ont passé et Cendrillon sort d’un long sommeil entrecoupé de délire. Elle se demande si elle n’a pas tout rêvé, ce que lui confirme son père. Mais dans la rue, un appel la réconforte : c’est le héraut qui invite de la part du prince toutes les jeunes filles du royaume à essayer la pantoufle perdue. Dans la cour d’honneur du château se pressent les jeunes filles. L’arrivée de Cendrillon rend la vie au Prince défaillant. Leur union bouleverse Pandolfe mais c’est Madame de la Haltière qui sait manifester la joie la plus tapageuse.


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