La presse en parle - Fidelio

Publié le 25 septembre 2021
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Fidelio © Stefan Brion | Siobhan Stagg (Fidelio / Leonore)

  • De la Cour au Jardin | 24 septembre 2021 | Yves Poey

Violet is the new black…
Violet… La couleur des combinaisons de la prison de haute sécurité dans laquelle est emprisonné tout à fait arbitrairement Don Florestan. Noire… La couleur de l’uniforme du gardien Fidelio, qui n’est autre que Leonore, l’épouse déguisée qui est arrivée à la case prison, sans passer par la case départ, mais bien pour délivrer son mari. Raphaël Pichon à la baguette et Cyril Teste à la mise en scène nous proposent une admirable version de ce seul opéra de Ludwig van Beethoven. Une version qui à coup sûr fera date !
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  • France Musique | 24 septembre 2021 | Jean-Baptiste Urbain

La Matinale avec Michael Spyres
Le plus français des ténors américains est de retour à Paris. C’est dans Fidelio, unique opéra de Beethoven, qu’il brille actuellement sur la scène de l’Opéra Comique à Paris jusqu’au 3 octobre. Aux côtés de l’ensemble Pygmalion dirigé par Raphaël Pichon et de Siobhan Stagg dans le rôle de Léonore, Michael Spyres campe un prisonnier bouleversant. Ce rôle de Florestan, il l’incarne pour la première fois sur scène dans son intégralité (il était déjà un Florestan mémorable en version de concert sur la scène du Théâtre de Champs-Elysées il y a quelques années). Et c’est avec une intensité dramatique puissante que le ténor aborde ce rôle.  
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  • ConcertoNet | 25 septembre 2021| Olivier Brunel

Léonore à Guantánamo
Fidelio, l’unique opéra de Beethoven, ouvre la saison de l’Opéra Comique dans une option hybride confiée à Raphaël Pichon, chef spécialisé dans le répertoire baroque et classique, qui fait appel à des instruments anciens et à une recherche musicologique pointue alors que la mise en scène de Cyril Teste déplace l’action du XVIIIe siècle à nos jours.  
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  • AltaMusica.com | 25 septembre 2021 | Thomas Deschamps

Fidelio en péril
En utilisant la vidéo pour sa vision du Fidelio de Beethoven, le metteur en scène Cyril Teste met au centre de l’œuvre le personnage de Leonore, omniprésente tout au long de la soirée. Sa lecture du pouvoir des images n’en est pas pour autant très approfondie, tandis que pour sa première incursion en territoire beethovénien, Pygmalion apparaît en danger.  
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  • Anaclase | 25 septembre 2021 | Bertrand Bolognesi

Fidelio - opéra de Ludwig van Beethoven
Donnés sans entracte, les deux actes de l’unique Singspiel de Beethoven, créé (première version) au Theater an der Wien en 1805, maison pionnière à proposer sur la toile, dès le premier confinement, la captation sans public d’une représentation, propulse pour environ deux heures le spectateur au sein de l’appareil carcéral moderne. Avec la complicité de Mehdi Toutain-Lopez (concepteur vidéo) et de Nicolas Doremus (cadreur-opérateur), Cyril Teste, metteur en scène dont on découvrira bientôt la vision de La mouette (Tchekhov) sur la scène nationale de Sceaux (Les Gémeaux, à partir du 9 novembre), use du temps requis par l’Ouverture pour montrer brièvement une bastonnade élémentaire, préférant insister sur la naissance du leurre Fidelio, le travestissement indispensable à l’infiltration et peut-être à la libération.  
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  • Olyrix | 26 septembre 2021 | Maxime Grandgeorge

Fidelio voix doubles à l’Opéra Comique
Raphaël Pichon et Cyril Teste célèbrent l’ode à la liberté, à la justice et à l’amour de Beethoven dans une salle Favart libérée du joug de la jauge. Ce n’est pas une mais deux Fidelio que découvre le public lors de la première. Souffrante, Siobhan Stagg n’assure que la partie scénique du rôle, laissant Katherine Broderick chanter la partition depuis la fosse : par le hasard des circonstances, Fidelio voit double, à voix doubles.  
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  • Bachtrack | 26 septembre 2021 | Stéphane Lelièvre

Fidelio à l’Opéra Comique : le double sauvetage de Leonore
C’est une soirée qui est allée en se bonifiant ! L’orchestre tout d’abord : quelques ratés et imprécisions inquiètent un peu dans l’ouverture… mais ils ne se répéteront pas, et les musiciens de l’Ensemble Pygmalion feront même preuve, au fil du spectacle, d’une précision, d’un sens des couleurs et des nuances remarquables, soulignant, sous la baguette énergique d’un Raphaël Pichon attentif au bon équilibre entre la fosse et le plateau, les arêtes du drame auquel ils confèrent une tension dramatique et constante. Les chœurs ne sont pas en reste, émouvants dans le final du premier acte, lumineux et jubilatoires dans le « Wer ein holdes Weib errungen » qui conclut l’œuvre. Baptême beethovénien réussi pour Raphaël Pichon et ses forces !
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Fidelio © Stefan Brion | de gauche à droite : Christian Immler (Don Fernando), Mari Eriksmoen (Marcelline), Michael Spyres (Florestan), Siobhan Stagg (Fidelio / Leonore), Linrd Vrielink (Jaquino), Albert Dohmen (Rocco), chœur Pygmalion, enfants de la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique

Fidelio © Stefan Brion | Mari Eriksmoen (Marcelline), Michael Spyres (Florestan), Siobhan Stagg (Fidelio / Leonore), chœur Pygmalion, enfants de la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique

  • ForumOpera.com| 27 septembre 2021| Guillaume Saintagne

Total Eclipse
Difficile de se souvenir d’autre chose que de ce Florestan : « Gott ! », « O namenlose Freude » et quelques récits, il aura fallu peu de temps à Michael Spyres pour éclipser totalement tous les autres artistes.  
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  • Concertclassic | 27 septembre 2021| François Lesueur

Fidelio à l’Opéra Comique – Pénitencier high-tech
L’univers concentrationnaire dépeint dans Fidelio, avec ses cellules étroites, ses grilles et ses barreaux qui sont autant de cages dans lesquelles sont retenus les prisonniers, ses geôliers violents, cette promiscuité insoutenable et cette privation de liberté, ne pouvaient laisser insensible une personnalité telle que Cyril Teste. Après un très convaincant Hamlet (déjà au Comique), où l’image sous toutes ses formes tenait une place centrale dans le dispositif scénique, son nouvel opus a tout pour légitimer sa manière d’appréhender le théâtre et avec lui l’opéra.
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  • Scèneweb | 27 septembre 2021 | Christophe Candoni

Fidelio en détention musclée L’Opéra-Comique propose une actualisation efficace du Fidelio de Beethoven. L’oeuvre pétrie d’humanisme et d’idéalisme est placée par le metteur en scène Cyril Teste dans la froide réalité d’une prison contemporaine. A grand renfort d’images vidéo, le spectacle joue avec l’esthétique de la série policière, capte l’attention sans nier l’émotion.
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  • R42, culture gourmande ! | 28 septembre 2021| Valérie Borie

Concert classique - Fidelio
Pour cette première, nous avons eu à faire à un dispositif inédit, puisque Siobhan Stagg qui interprète Fidelio était souffrante et ne pouvait pas chanter ce soir là mais elle assurera avec brio le rôle scéniquement pendant que Katherine Broderick a rejoint la production en urgence pour chanter avec talent le rôle de Fidelio depuis la fosse. Pourquoi Siobhan Stagg est elle restée sur scène ? Simplement parce que s’approprier toutes les subtilités de la mise en scène prévue par Cyril Teste eu été trop complexe en moins de 24 heures. Oui car Cyril Teste, qui avait déjà sévit avec Hamlet dans la salle Favart, continue à utiliser un subtile mélange de vidéo live sur scène projeté sur des écrans de la scène et de jeu de mise en scène conférant ainsi un aspect cinématographique très agréable à l’ensemble. Fidelio – R42, culture gourmande !

  • Artistik Rezo | 28 septembre 2021| Hélène Kuttner

Fidelio, ode au courage féminin
A l’Opéra Comique, Cyril Teste met en scène l’unique opéra de Beethoven, l’histoire d’une femme qui se déguise en geôlier pour sortir son homme de la prison où il a injustement été jeté. Le baryton ténor Michael Spyres magnifie le rôle de Florestan et Raphaël Pichon dirige avec maestria l’Ensemble Pygmalion qui joue sur des instruments d’époque.
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  • Musikzen | 28 septembre 2021| François Lafon

Opéra Comique : Fidelio en vidéo surveillance
A l’Opéra Comique : Fidelio de Beethoven mis en scène par Cyril Teste et dirigé par Raphaël Pichon. Avec le premier, on s’attend à de la vidéo en direct : on l’a. Avec le second, à un retour aux premières versions de l’ouvrage, plus proches de Mozart : on ne l’a pas, le mélange des moutures s’étant avéré stylistiquement et dramatiquement tiré par les cheveux. C’est donc l’habituel Fidelio dernière manière (1814) que nous entendons, mais joué par l’Orchestre Pygmalion (instruments historiques) et dans un esprit de chambre justifié par la taille des théâtres de l’époque, plus proches de la salle Favart que de l’Opéra Bastille.
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Fidelio

Ludwig van Beethoven

25 septembre au 3 octobre 2021

Fidelio, c’est le pseudonyme masculin qu’adopte la courageuse Leonore afin d’entreprendre une démarche périlleuse : infiltrer, sous le costume d’un gardien, une prison où règne l’arbitraire. Pour en libérer un détenu qui n’est autre que son époux.

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