Colloque | Opus 2. Que serait la musique française sans les Italiens ?
Distribution
En partenariat avec la Maison de l’Italie, le Centre de musique baroque de Versailles, l’Université Côte d’Azur et l’Université Jean Moulin Lyon 3
Mieux vaut ne pas se poser la question, et au contraire aller à la rencontre des artistes ultramontains qui, de la Renaissance à aujourd’hui, en passant par Donizetti, ont contribué à la vitalité de la création et des institutions. Uni à la Comédie-Italienne au XVIIIe siècle, l’Opéra-Comique poursuit l’exploration de cette belle et fructueuse relation.
Programme
Chanter, jouer « à l’italienne » : Techniques, pratiques et discours sur la voix et le corps chantant en France du XVIIe au XIXe siècle
Mercredi 27 mai
13h45 : Accueil
14h : Introduction
Agnès Terrier (Opéra-Comique), Maria Chiara Prodi (Maison de l’Italie à Paris) et Antonio Calbi (Istituto Italiano di Cultura)
Un mot sur Atto Melani, à l’occasion du 4e centenaire de sa naissance et de leur découverte récente de ses archives perdues
Rita Monaldi et Francesco Sorti, écrivains
SESSION I : Le chant italien entre exigences esthétiques et enjeux physiologiques
Présidence de séance : Céline Frigau Manning (Université Jean Moulin – Lyon 3)
14h30 : Plaisirs coupables. Une relecture de la réception des castrats en France au XVIIe siècle
Barbara Nestola (Centre de musique baroque de Versailles-CESR)
15h15 : L’arte dei castrati tra spettacolo, medicina e chirurgia
Gianluca Stefani et Andrea Strangio (Università di Firenze)
16h : Pause
Présidence de séance : Silvia De Min (Sorbonne Université)
16h15 : Opéra italien et médecine en France au XIXe siècle
Céline Frigau Manning (Université Jean Moulin - Lyon 3 / IHRIM (CNRS)
17h : Ausculter le corps chantant. La médecine au Théâtre-Italien dans la première moitié du XIXe siècle
Martin Barré (Centre Georg Simmel-EHESS/Ihrim-Université Jean Moulin, Lyon 3)
17h45 : Agnès Terrier, Entretien avec Léo Vermot-Desroches, chanteur lyrique, à propos de Lucie de Lammermoor de Donizetti
18h30 : Fin
Jeudi 28 mai
9h : Accueil
SESSION II : Production/réception
Présidence de séance : Andrea Fabiano (Sorbonne Université)
9h30 : « A, E, I, O, U » La vocalité italienne sur les scènes théâtrales au XVIIIe siècle : critiques, parodies, pastiches
Judith le Blanc (Université de Rouen Normandie – CÉRÉdI)
10h15 : « Pour lui faire sentir le ridicule extrême du goût italien qu’elle aime » : François Riccoboni chanteur dans le Paris du XVIIIe siècle
Emanuele De Luca (Université Côte d’Azur – CTELA)
11h : Pause
Présidence de séance : Françoise Decroisette (Université Paris 8 – Vincennes Saint-Denis)
11h15 : Françoise de Graffigny, auditrice singulière du « chant à l’italienne » (1738-1758)
Charlotte Simonin (Lycée Poincaré, Nancy)
12h : L’introduction du bel canto à l’Opéra de Paris, ou la naissance du chant romantique en France (1770-1800)
Benoît Dratwicki (Centre de musique baroque de Versailles-CESR)
SESSION III : Chanteurs-acteurs / vocalité / déclamation
Présidence de séance : Agnès Terrier (Théâtre national de l’Opéra-Comique)
14h30 : Deux cantatrices italiennes à Paris au début du XIXe siècle : Marianna Bondini Barilli et Angelica Catalani
Andrea Fabiano (Sorbonne Université – ELCI)
15h15 : Werther : de ténor à baryton entre la France et l’Italie. L’adaptation de Massenet pour Mattia Battistini
Silvia Paparelli (Conservatorio G. Briccialdi – Terni) et Alessandro Patalini (Conservatorio G. Frescobaldi di Ferrara)
16h30 : Fin
Organisation et Responsables Scientifiques
Emanuele De Luca (Université Côte d’Azur - CTELA), Céline Frigau Manning (Université Jean Moulin - Lyon 3 / IHRIM (CNRS), Barbara Nestola (Centre de musique baroque de Versailles-CESR), Maria Chiara Prodi (Maison de l’Italie à Paris), Agnès Terrier (Opéra-Comique)