La Dame blanche

François-Adrien Boieldieu

#LaDameBlanche

Salle Favart

du 20 Février
au 1 Mars 2020

Dates

20 Février 2020 20h00

22 Février 2020 audiodescription 20h00

24 Février 2020 20h00

26 Février 2020 20h00

28 Février 2020 20h00

1 Mars 2020 audiodescription 15h00

Toutes les dates

Renseignements

01 70 23 01 31 / Durée estimée : 2h55

Tout public

Prix

145, 125, 100, 75, 50, 35, 15, 6 €

Réserver

26 Février 2020

La Dame blanche, entre cor et harpe

Une partition en forme de jeu de piste...

20 Février 2020

Comique Strip' d'Elsa Benoit

Profitez du Comique Strip' de la soprano Elsa Benoit, un talent et une voix à découvrir dans l'opéra-comique La Dame blanche de François-Adrien Boieldieu. Du 20 février au 1er mars 2020 En savoir plus et réserver Elsa Benoit fait partie de la Nouvelle Troupe Favart. La Nouvelle Troupe Favart est soutenue par Le Crédit Agricole Île-de-France Mécénat, mécène des jeunes talents de l’Opéra Comique.

20 Février 2020

Extraits de La Dame blanche

La Dame blanche à découvrir du 20 février au 1er mars Salle Favart Direction musicale Julien Leroy | Mise en scène Pauline BureauAvec Philippe Talbot, Elsa Benoit, Sophie Marin-Degor, Jérôme Boutillier, Aude Extrémo, Yann Beuron, Yoann DubruqueChoeur Les éléments | Orchestre National d’Île-de-France En savoir plus Réserver

20 Février 2020

20 Février 2020

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Un château hanté au centre d’une intrigue fantastique où se succèdent les coups de théâtre, pour l’un des opéra-comique les plus joués Salle Favart. Il enthousiasma Rossini, Wagner et Weber, et inspira même à Hergé la fin du Trésor de Rackham le Rouge.

1759 - un village écossais, loin des guerres du continent, un château en déshérence, hanté par un fantôme, des paysans loyaux mais crédules, une orpheline courageuse, un soldat amnésique et chevaleresque, un intendant cupide, un juge corrompu : tels sont les protagonistes d’une intrigue où se succèdent apparitions fantastiques et coups de théâtre.

Avec son 26e opéra-comique, Boieldieu enthousiasma Rossini : « Vous avez accompli un tour de force, êtes resté spirituel et vrai, animé et dramatique », Weber : « Depuis Les Noces de Figaro, on n’a pas écrit un opéra-comique de la valeur de celui-ci » et Wagner : « C’est la plus belle qualité des Français qui s’exprime dans cet opéra ». La Dame blanche fut le premier titre de l’Opéra Comique à atteindre 1000 représentations et connut un succès mondial et durable, jusqu’à inspirer la fin du Trésor de Rackham le Rouge à Hergé.

Pour ranimer ce modèle du genre, pièce palpitante et partition étincelante, Julien Leroy et Pauline Bureau prennent la tête d’une pléiade d’interprètes menés par Philippe Talbot, notre Comte Ory de 2017 : pour eux, comédie et chant virtuose procèdent du même plaisir.

Opéra-comique en trois actes, sur un livret d’Eugène Scribe d’après Walter Scott. Créé à l’Opéra Comique en 1825.

Lire l'argument

Acte I

Un village d’Écosse, 1759. Jenny et Dickson s’apprêtent à baptiser leur fils. Hélas, le shérif, parrain putatif, est malade : par qui remplacer ce notable ? Un voyageur demande l’hospitalité. Il s’agit d’un jeune officier, Georges Brown, démobilisé après la bataille d’Hastenbeck (1757, dans le Hanovre) et à la recherche de l’inconnue qui l’a soigné. Accueilli chaleureusement, il accepte d’être le parrain.

Le château voisin d’Avenel, en déshérence depuis 14 ans, sera mis en vente le lendemain. Son ancien intendant, Gaveston, compte l’acquérir, même si la Dame blanche, fantôme protecteur du domaine, a réapparu. Les paysans se cotisent afin de racheter le domaine pour le compte de l’héritier légitime, et chargent Dickson de leur procuration. Mais Dickson s’effraie : la Dame blanche le convoque à minuit au château. Incrédule, Georges propose d’y aller à sa place, et ils partent sous l’orage.

Acte II

Au château vit encore la gouvernante Marguerite. Elle accueille Anna, de retour d’Europe : cette orpheline jadis adoptée par les Avenel les a suivis dans l’exil. Toutes deux espèrent que Julien, l’héritier disparu enfant, réapparaîtra pour contrer Gaveston, désormais tuteur d’Anna.

Georges se présente à Gaveston afin de passer la nuit au château, prétendant percer le mystère de la Dame blanche. Il est plutôt mal accueilli, et abandonné dans une salle. La Dame blanche apparaît : c’est Anna, voilée. Elle reconnaît avec émotion le soldat dont elle a pris soin sur le continent. Troublé par sa voix et par ce qu’elle sait de lui, Georges promet obéissance à la Dame blanche.

À l’aube, la vente commence, présidée par le juge Mac-Irton, en présence des fermiers et vassaux du canton. En leur nom, Dickson enchérit jusqu’à 100 000 écus. Le marteau va s’abattre en faveur de Gaveston quand Anna paraît et, au nom de la Dame blanche, ordonne à Georges d’enchérir. Il est prêt à tout pour la belle inconnue. À 500 000, Gaveston abandonne. Georges doit régler la somme avant midi sous peine de prison.

Acte III

Le juge a levé les scellés et Anna redécouvre les appartements de son enfance. Pour sauver Georges, elle doit trouver la fortune des Avenel : elle la sait dissimulée dans une statue de la Dame blanche et part à sa recherche avec Marguerite.

Accueilli comme le nouveau seigneur, Georges parcourt les appartements. Troublé par leur aspect, il croit reconnaître le chant de la tribu d’Avenel. Il révèle à Gaveston qu’il n’a aucune fortune et attend la Dame blanche. Or Mac-Irton vient d’apprendre que Julien d’Avenel serait de retour en Angleterre : de toute évidence, il s’agit de Georges sauf que… Georges l’ignore ! Anna surprend la confidence : elle comprend que le soldat qu’elle aime est un seigneur dont le haut rang lui est inaccessible.

Elle doit renoncer à l’amour mais fera son devoir : à midi, la Dame blanche paraît avec le trésor, le rend à Georges et annonce qu’il est Julien d’Avenel. Comme elle tente de se retirer, Gaveston lui arrache son voile. Georges reconnaît avec joie que sa bienfaitrice est sa belle sauveteuse.

Spectacle en français, surtitré en français et en anglais.

Direction musicale Julien Leroy
Mise en scène Pauline Bureau

Avec Philippe Talbot, Elsa Benoit, Sophie Marin-Degor, Jérôme Boutillier, Aude Extrémo, Yann Beuron, Yoann Dubruque

Choeur Les éléments
Orchestre National d’Île-de-France

Extraits du spectacle

Autour du spectacle

Distribution

Direction musicale Julien Leroy

Mise en scène Pauline Bureau

Décors Emmanuelle Roy

Costumes Alice Touvet

Lumières Jean-Luc Chanonat

Vidéo Nathalie Cabrol

Magicien Benoît Dattez

Dramaturgie Benoîte Bureau

Assistante musicale Emmanuelle Bizien

Collaboratrice artistique à la mise en scène Valérie Nègre

Chef de chant Christophe Manien

Chef de choeur Joël Suhubiette

Georges Brown Philippe Talbot

Anna Elsa Benoit

Jenny Sophie Marin-Degor

Gaveston Jérôme Boutillier

Marguerite Aude Extrémo

Dickson Yann Beuron

Mac-Irton Yoann Dubruque

Un paysan Matthieu Heim*

Gens de justice Stephan Olry*, Vincent Billier*, Jean-Baptiste Henriat*

Gabriel Alban Guyon

Comédien Lionel Codino

Chœur Les éléments

Orchestre Orchestre National d’Île-de-France

Production Opéra Comique

Coproduction Opéra de Limoges, Opéra de Nice Côte d’Azur

* membres des éléments

Durée estimée

2h55, entracte compris

Ouverture des portes 1ère partie : actes I & II110 min Entracte25 min 2ème partie : Acte III40 min Fin du spectacle

En partenariat avec

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