Le Comte Ory

Gioachino Rossini

#ComteOry

Salle Favart

du 19
au 31 Décembre 2017

Dates

19 Décembre 2017 20h00

21 Décembre 2017 20h00

23 Décembre 2017 20h00

25 Décembre 2017 15h00

27 Décembre 2017 20h00

29 Décembre 2017 20h00

Toutes les dates

Renseignements

0 825 01 01 23 (0,15 € la minute)

Spectacle diffusé

en direct sur Culturebox le 29 décembre 2017 à 20h et le 21 janvier 2018 sur France Musique

Prix

135, 125, 97, 75, 50, 30, 16, 6 €

Réserver

27 Décembre 2017

Ne manquez pas Le Comte Ory depuis votre canapé !

Le Comte Ory sera diffusé ce vendredi 29 décembre à 20h. Ce rendez-vous clôt l’année 2017 en beauté à voir au chaud depuis votre canapé. Un replay sera disponible pendant 6 mois. Pour patienter, découvrez des extraits du spectacle      

25 Décembre 2017

Comique Strip' avec Julie Fuchs

En pleine période des fêtes, nous avions envie de vous faire un petit cadeau un peu spécial. Avec une invité surprise !  Réservé habituellement aux membres de la Nouvelle Troupe Favart que nous traquons sans relâche, nous n’avons pu résister à interviewer Julie Fuchs entre deux répet’...  Spoiler : elle pratique le yoga et ne boit pas de café.  Le Comte Ory du 19 au 31 décembre 2017 En savoir plus et réserver Direction musicale Louis Langrée Mise en scène Denis Podalydès Décors Éric Ruf Costumes Christian Lacroix Avec Philippe Talbot, Julie Fuchs, Gaëlle Arquez, Jean-Sébastien Bou, Patrick Bolleire, Éve-Maud Hubeaux, Jodie Devos, Laurent Podalydès, Léo Reynaud  Chœur les éléments Orchestre des Champs-Elysées

20 Décembre 2017

20 Décembre 2017

Extraits du Comte Ory

Enjoué, enivrant et délicieusement drôle, un joli cadeau pour les fêtes de fin d’année…  Découvrez les extraits du spectacle et retrouvez Le Comte Ory jusqu'au 31 décembre En savoir plus et réserver Direction musicale Louis Langrée Mise en scène Denis Podalydès Décors Éric Ruf Costumes Christian Lacroix Avec Philippe Talbot, Julie Fuchs, Gaëlle Arquez, Jean-Sébastien Bou, Patrick Bolleire, Éve-Maud Hubeaux, Jodie Devos, Laurent Podalydès, Léo Reynaud  Chœur les élémentsOrchestre des Champs-Elysées

19 Décembre 2017

Comique Strip' avec Gaëlle Arquez

Le Comte Ory n’est pas le seul à convoiter la Comtesse Adèle… Il y a aussi le page Isolier. Après Philippe Talbot, c’est donc au tour de Gaëlle Arquez de répondre à nos questions... Aucun répit pour les membres de la Nouvelle Troupe Favart... Le Comte Ory, du 19 au 31 décembre 2017 à l’Opéra Comique. En savoir plus et réserver Direction musicale Louis Langrée Mise en scène Denis Podalydès Décors Éric Ruf Costumes Christian Lacroix Avec Philippe Talbot, Julie Fuchs, Gaëlle Arquez, Jean-Sébastien Bou, Patrick Bolleire, Éve-Maud Hubeaux, Jodie Devos, Laurent Podalydès, Léo Reynaud  Chœur les élémentsOrchestre des Champs-Elysées

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Une savoureuse histoire de dupe composée par un Rossini au sommet de son art, servie par une équipe de haute volée : Louis Langrée, Denis Podalydès, Éric Ruf et Christian Lacroix. Pour une fin d’année mémorable !

Opéra en deux actes. Livret d’Eugène Scribe. Créé à l’Opéra de Paris en 1828. 

Au temps des croisades, les châtelains partaient pour la Terre sainte en laissant les femmes sans défense. C’est ainsi que la sœur du seigneur de Formoutiers languit en son château, convoitée par un comte dépravé et un page amoureux. Chacun entreprend d’approcher la belle recluse, Ory en se travestissant, Isolier en dévoilant son âme : lequel des deux mènera le jeu ?
En 1828, Rossini était une vedette européenne, plébiscitée par le public comme par les étoiles du chant. Cette intrigue bouffe lui permit de sauver de l'oubli, par un recyclage virtuose, sa partition de circonstance du Voyage à Reims. Berlioz et Liszt ont dit leur admiration pour Le Comte Ory : une telle combinaison de poésie troubadour, de variété musicale et d’ironie truculente bousculait les conventions et les genres établis pour magnifier le génie comique français.
Le Comte Ory n’a que rarement été programmé à la Salle Favart. Il l’investit en force pour la période des fêtes de fin d’année, avec les auteurs de la brillante résurrection du Fortunio de Messager en 2009 : Louis Langrée et Denis Podalydès.

 

Direction musicale, Louis Langrée
Mise en scène, Denis Podalydès
Décors, Éric Ruf
Costumes, Christian Lacroix
Lumières, Stéphanie Daniel
Collaboration aux mouvements, Cécile Bon

Avec Philippe Talbot, Julie Fuchs, Gaëlle Arquez, Jean-Sébastien Bou, Patrick Bolleire, Éve-Maud Hubeaux, Jodie Devos, Laurent Podalydès, Léo Reynaud 

Chœur les éléments
Orchestre des Champs-Elysées

Direction musicale Louis Langrée

Mise en scène Denis Podalydès, sociétaire de la Comédie-Française

Décors Éric Ruf

Costumes Christian Lacroix

Lumières Stéphanie Daniel

Collaboration aux mouvements Cécile Bon

Assistant direction musicale Nicolas Kruger

Assistants mise en scène Laurent Delvert et Laurent Podalydès

Assistante décors Dominique Schmitt

Assistant costumes Jean-Philippe Pons

Chef de chant Bertrand Halary

Chef de chœur Joël Suhubiette

Le Comte Ory Philippe Talbot

La Comtesse Julie Fuchs

Isolier Gaëlle Arquez

Dame Ragonde Éve-Maud Hubeaux

Le Gouverneur Patrick Bolleire

Raimbaud Jean-Sébastien Bou

Alice Jodie Devos

Comédiens Laurent Podalydès, Léo Reynaud

Chœur les éléments

Orchestre Orchestre des Champs-Elysées

Nouvelle production Opéra Comique

Coproduction Opéra Royal de Wallonie, Opéra Royal - Château de Versailles Spectacles

Biographies

Argument

À l’époque des croisades, les châtelains français quittent leurs domaines pour la Terre sainte et laissent parfois des femmes sans défense. C’est ainsi que la brave Dame Ragonde se retrouve gardienne du château de Formoutiers où, en l’absence du seigneur, se languit sa sœur, la belle comtesse Adèle. Or le comte Ory, seigneur aventurier et sensuel, entreprend de séduire les jeunes femmes enfermées, avec la complicité de son compagnon de débauche, Raimbaud. Travestis en ermites, ils gagnent la confiance de Dame Ragonde qui cherche un pieux consolateur pour sa maîtresse…

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Acte I

À l’époque des croisades, les châtelains français quittent leurs domaines pour la Terre sainte et laissent parfois des femmes sans défense. C’est ainsi que la brave Dame Ragonde se retrouve gardienne du château de Formoutiers où, en l’absence du seigneur, se languit sa sœur, la belle comtesse Adèle. Or le comte Ory, seigneur aventurier et sensuel, entreprend cette conquête galante avec la complicité de son compagnon de débauche, Raimbaud. Travestis en ermites, ils gagnent la confiance de Dame Ragonde qui cherche un pieux consolateur pour sa maîtresse. Ory est cependant poursuivi, sur ordre de son propre père désolé de ses fredaines, par le gouverneur qui l’a éduqué, ainsi que par son page Isolier, lequel est secrètement épris d’Adèle dont il est le cousin. Établi dans le village de Formoutiers, Ory reçoit en confession Isolier puis Adèle. À peine tous deux ont-ils avoué l’amour qu’ils éprouvent l’un pour l’autre que le gouverneur découvre l’imposture et dénonce le faux confesseur. Comble d’infortune pour Ory, un courrier annonce le retour prochain des croisés : Ory n’a plus que quelques heures pour s’introduire au château avec ses hommes.

Acte II

En sécurité dans le château, Adèle autorise Ragonde à accueillir des pèlerines surprises par l’orage. L’une d’entre demande à remercier la châtelaine. C’est Ory à nouveau travesti qui, pétri de désir, sonde le cœur d’Adèle : celle-ci affirme son mépris pour le comte libertin. Elle fait servir aux prétendues pèlerines un souper un peu fruste, que Raimbaud égaie en vidant sans vergogne cave et réfectoire du château. Tandis que les chevaliers ripaillent, Isolier vient préciser à Adèle l’arrivée imminente des croisés. Ragonde veut en avertir les pèlerines dont Isolier comprend tout de suite la véritable identité. Or il ne faut pas que le châtelain trouve des hommes chez lui ! Lorsqu’Ory en pèlerine vient prier Adèle de l’accueillir dans sa chambre pour la nuit, la femme qu’il presse dans l’obscurité n’est autre qu’Isolier, travesti avec la complicité d’Adèle. Alors que les clairons des croisés retentissent, Ory est confondu : il doit avouer sa défaite et obtient de pouvoir s’échapper avec ses hommes. On peut supposer qu’Isolier sera récompensé…

 

Avant-spectacles

  • 45 minutes avant la représentation, l'entrée est libre sur présentation du billet :

Foyer Favart - Chantez l'opéra : appropriez-vous par le chant les grands airs de Le Comte Ory avec Christophe Grapperon les 21, 25 décembre / Geneviève Boulestreau les 19, 23, 27, 29, 31 décembre.

Salle Bizet - Introduction au spectacle : découvrez le contexte de l'oeuvre et les clés du spectacle avec Agnès Terrier, dramaturge.

 

Tarifs pour les -35 ans

Qui a dit que l’opéra était trop cher ?
Si vous avez -35 ans, la première de chaque opéra cette saison est à 20€.
Soyez rapides : la réservation des places jeunes pour Le Comte Ory ouvrira lundi 20 novembre à 12h. En jean ou en costume, on vous attend !

Il n'y a plus de places à 20€ pour ce spectacle.


 

Durée estimée

2h50, entracte compris

Ouverture des portes Opéra en 2 actes170 min Fin du spectacle

Captation et diffusion

Partenariats médias

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3 commentaires

Portrait de Anonyme

Christophe LAMBERT

Faîtes l’amour, pas la guerre.

 

La devise date du 12ème siècle ! Elle sous-tend l’intrigue légère de cet avant-dernier opéra de Rossini. En deux mots : le comte Ory, chenapant-bandito, drague a tout va alors que toute la cavalerie médiévale est partie pour un troisième round, récupéré Jérusalem. Toutes les dames esseulées au pays, en manque d’amour, sont l’objet de sa croisade et de celles de ses lieutenants, eux aussi en quête de bonne chair.

 

La bataille appelle tous les sacrifices, évidemment. Le comte se fait d’abord passer pour un saint homme, un ascète prêt à dispenser sa sagesse mais préférablement aux demoiselles. Puis il mène ses hommes déguisés en nones à la prise du castel, bastion de la féminité et du bon vin. (On pense au monthy python qui jouaient aussi les rôles de femmes avec des barbes de 30 cm ).

L’intrigue est cocasse ! Le comte Ory est amoral, il suit son plaisir.

 

Le comte, son page et la châtelaine finissent par se rouler des pelles au lit juste avant que les croisés ne reviennent de leur castagne. Il faut ajouter à cela, que le page est chanté par une femme…et on comprend l’affiche du spectacle qui montre un visage de femme comme un masque haut et une langue d’homme largement tirée vers la farce.

 

Cette production est réussie, de bon goût, sobre, bien faite, bien chantée, bien jouée. La musique parfaitement interprétée. Toutes les stars de la culture artistique sont coordonnées avec soin par Denis Poladyles, metteur en scène.

Les chanteurs jouent la comédie avec talent, on ressent que c’est une des cartes jouées. Les voix féminines sont magnifiques.

 

Le sur-titrage est le bienvenu car même si le livret est en français, les R sont si dentelés et les e si aplatis, qu’on a l’impression d’entendre un patois régional.

 

Le spectacle démarre vraiment (jour de général) à partir du duo entre le comte Ory et son page. Après on s’amuse de la situation, on s’étonne des prouesses vocales, on admire la complexité de la composition des chœurs concoctée par le maestro.

Le décor dans les gris et bois comme les costumes est lui aussi de bon goût.  Le confessionnal et la chaire du premier acte laissent peu de place à la mise en scène mais fournissent une astucieuse sortie de scène.  Le dernier décor voit descendre des cintres, un baldaquin de dentelle de pierre gothique suspendu au-dessus des amants…Toujours très bien.

Les costumes de Lacroix sont parfaits, dans des tons de gris, rehaussés par un endroits d’un rouge foncé.  Pourquoi sont-ils contemporains de Rossini comme la diapositive projetée avant chaque acte qui ressemble plus à une guerre franco-prussienne qu’à une croisade médiévale ?

(svp les metteurs en scène, si vous faîtes des projections, rendez les intéressantes). Il manque un médiateur culturel pour nous expliquer. Mais peu importe.

 

Les amoureux de Rossini et de l’Opéra comique, sortirons enchantés de la représentation.

18 Décembre 2017

Portrait de Anonyme

Gerard Desportes

Membre de l'Opéra Comique

Christophe bonjour

Oui, oui,oui à tout. Pour dire que je suis d'accord avec votre commentaire, à commencer par votre titre (ça ne nous rajeunit pas pour autant).

Juste une précision cependant. Il ne faut pas chercher dans le tableau de Mathieu Fappani qui accompagne ce Comte sur tous nos supports une quelquonque relation avec le specacle lui-même. L'artiste ne s'est pas inspiré du livret pour la bonne raison qu'il ne l'a pas lu! L'affiche n'illustre pas et si vous voyez une langue d'homme sur un visage de femme, ce qui est fort pertinent de votre part, vous êtes bien le premier! Mais il y a un rapport quand même avec le Comte. En effet et pour la petite histoire, ce tableau (un peu retravaillé) a servi d'exemple à Fappani et la société qui a gagné l'appel d'offre ( la société Incognito) pour nous convaincre de les sélectionner pour trois saisons en tant que graphistes. Il s'agit donc d'une réutilisation. De la même manière que Rossini pour son Comte Ory a réutilisé (notamment dans l'acte 1) les partitions qu'il avait écrites pour son Il viaggio a Reims. Deux cas de reprise donc.

Bien à vous.

21 Décembre 2017

Portrait de Anonyme

Pierre LONCHAMPT

L'interpretation  de la comtesse et du Page est d'une beauté extrème et fait à elle seule tout l'interet de ce spectacle.

L'acte I tout comme l'acte II campe un conte Ory au caractère très "timoré", il semble jouer son rôle d'usurpateur à contre coeur (c'est Raimbaud qui l'insite à se déguiser) et il est bien peu entreprenant.  Lors du trio final dans le lit, on nous livre une comtesse à la limite de la "nymphomanie". C'est une proposition assez "étonnante" et  qui me laisse perplexe en regard du livret. Quelque chose m'échappe tout comme l'interet de telles propositions? Je le percois plus comme de grossières incohèrences alors que c'est totalement assumé. La mise en scène a bien du mal à accompagner et magnifier la musique, c'est dommage.

30 Décembre 2017

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