Casse-Noisette

Casse-Noisette

Lecture-concert

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À partir de 8 ans - Conte d’E.T.A. Hoffmann. Musique de Tchaïkovski, adaptation de Luca Antignani. Texte d’Agnès Desarthe

Natalie Dessay, récitante
Bastien Vivès, dessin en direct

Ensemble Agora, quintette à vent et harpe

Durée du concert : 1h sans entracte.
Après le spectacle, les enfants pourront échanger avec les artistes. Un goûter leur sera ensuite offert dans le Foyer  !

À vos crayons !

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Des places à gagner !

En ces fêtes de fin d’année, l’Opéra Comique offre aux enfants les plus inspirés des invitations pour Casse-Noisette !

Envie d’en profiter ? Rien de plus simple ! Il suffit de nous envoyer un dessin ou un mot manuscrit, racontant votre plus beau souvenir de Noël.
Un tirage déterminera les 5 gagnants qui se verront offrir chacun 2 invitations pour le 26 ou le 27 décembre.
Leurs dessins ou leurs écrits sont par ailleurs susceptibles d’être publiés dans le programme et sur le site internet de l’Opéra Comique !
Vite ! A vos crayons !!!

Informations pratiques :
1)    Courrier à adresser à Chloé Kobuta/Casse-Noisette – Opéra Comique – 5 rue Favart – 75002 Paris, jusqu’au 15 décembre inclus (cachet de la poste faisant foi).
2)    Préciser les nom et prénom de l’enfant, ainsi que l’adresse mail et le numéro de téléphone portable des responsables.
 

 

Distribution

À partir de 8 ans - Conte d’E.T.A. Hoffmann. Musique de Tchaïkovski, adaptation de Luca Antignani. Texte d’Agnès Desarthe

Récitante, Natalie Dessay
Dessin en direct, Bastien Vivès

Quintette à vent et harpe, Ensemble Agora

Régie lumières, Philippe Andrieux

Commande, Opéra Comique, Opéra de Lyon
Production, Ensemble Agora

Durée du concert : 1h sans entracte
Après le spectacle, les enfants pourront échanger avec les artistes. Un goûter leur sera ensuite offert dans le Foyer  !

Présentation

Grâce à l’intimité de la narration et du dessin, petits et grands sont invités à redécouvrir les beautés du conte d’Hoffmann et de la partition de Tchaïkovski.

Argument
C’est le soir de Noël à Nurembourg. Clara et Franz reçoivent un curieux jouet en guise de cadeau : un casse-noisette que leur parrain, l’énigmatique et inquiétant Drosselmeier leur a confectionné. Le jouet se révèle vite magique. Clara, irrésistiblement attirée, se trouve au milieu d’un immense champ de bataille mettant en face les armées des souris et celle des jouets commandée par le Casse-Noisette. De retour à la vie réelle, Clara se heurte à l’incrédulité de ses parents. Quant à l’horloger Drosselmeier, il semble en savoir beaucoup plus long qu’il ne veut bien le dire.

Adaptation
Inspirée par la pièce Hoffmann, l’histoire de Casse-Noisette est racontée ici dans un format de conte musical. La musique de Tchaïkovski, une des plus célèbre du compositeur, est choisie pour illustrer l’histoire. La chronologie du ballet ne sera pas respectée mais, bien au contraire, le matériau musical est « échantillonné », permettant aux si belles danses de la dernière partie du ballet original de trouver un rôle dramaturgique, mais aussi à plusieurs passages moins connus de soutenir l’émotion d’une scène, construire une ambiance du récit selon notre propre narration.
La musique de Tchaïkovski est tellement connue qu’elle est intégrée dans le « musée imaginaire » de chacun de nous. Dans le même temps, l’histoire du Casse-Noisette est presque inconnue de tous. Cette situation laisse de la liberté pour faire découvrir un argument que la musique a fait oublier et réinterpréter l’histoire et la musique en provoquant de nouvelles associations d’idées.
Luca Antignani prépare une version pour les six instruments de l’ensemble Agora. Plutôt que de réduction, il préfère adapter, orchestrer, combiner les timbres, proposer une lecture chambriste de la partition: les instrumentistes seront sollicités avec des instruments spéciaux qui élargissent le spectre sonore de la formation (clarinette basse, piccolo, cor anglais, contrebasson, etc…). Des accessoires (jouets musicaux, percussions) complèteront le dispositif. Alternance de la musique et du récit, évocations visuelles avec les planches dessinées en direct par le très talentueux Bastien Vivés, le spectacle se raconte avec les mots et les images d’aujourd’hui, projetées sur un grand écran à l’arrière scène.

« Tout est sincère dans notre conte musical. Chacun, enfant ou adulte, pourra écouter avec ses oreilles et ses références, s’émouvant ou souriant de ce qu’il entendra et de ce qu’il verra, tout simplement. » Ensemble Agora

Biographies

L’ensemble Agora
Le dernier album de l’ensemble Agora Les plus belles berceuses classiques est paru aux éditions Didier jeunesse en octobre 2013 et se retrouve diffusé en quelques mois en Chine, Canada, Espagne, etc… Le succès de cet album s’inscrit dans une réflexion émerveillée autour du jeune public et de la transmission de la musique savante: La boite à joujoux, Juliette et Roméo, Babar, L’Arlésienne, La petite Sirène. Ces contes musicaux sont proposés avec la complicité de Natalie Dessay, Irène Jacob, Jérôme Kircher, Angélique Clairand, Bastien Vivès, Sergio Menozzi, Fabrice Pierre, Carl Norac, à l’Opéra de Lyon, l’Opéra comique, festival de l’Epau, Fontevraud, etc…

Natalie Dessay
récitante
Poursuivant une carrière débutée il y a un peu plus de vingt ans, Natalie Dessay ne cesse d’explorer son paysage vocal, confirmant un mouvement qui, depuis une dizaine d’années, l’a conduite à retrouver la mélodie française (notamment accompagnée du pianiste Philippe Cassard), et à aborder des rôles plus inattendus pour une soprano léger : Cléopâtre dans Giulio Cesare de Haendel au Metropolitan Opera de New York dans la mise en scène « bollywoodienne » de David McVickar (2012) et à l’Opéra de Paris dans une mise en scène de Laurent Pelly (2011) ; mais aussi Violetta dans Traviata à l’Opéra de Santa Fe (2009) puis au Festival d’Aix-en-Provence dans une mise en scène de Jean-François Sivadier (2011), Musette dans La Bohème (Opéra de Paris, 2009) ou encore Mélisande qu’elle chante pour la première fois au Theater an der Wien de Vienne (2009). Enfin, elle révèle au public ce qu’elle appelle « sa vraie voix » en abordant, avec autant de naturel que de maîtrise, le répertoire de Michel Legrand (2011-2014). Depuis 2006, Natalie Dessay est complice de l’ensemble Agora en participant à plusieurs contes musicaux : La boite à joujoux et La petite Sirène. D’abord albums parus aux éditions Didier jeunesse puis spectacles à l’Opéra Comique et l’Opéra de Lyon. Elle a enregistré, toujours pour Didier jeunesse, Le Magicien d’Oz et Babar. Natalie se délecte et s’amuse des rires de sorcières, déforme sa voix avec délectation épousant les rôles, incarnant les personnages des contes, avec tendresse et sincérité.

Bastien Vivès
dessinateur

Bastien Vivès est né le 11 février 1984. Diplômé de l’école des Gobelins, après trois années de graphisme à l'ESAG Penninghen, Bastien Vivès réalise ses premiers pas dans un atelier de bandes dessinées qu’il cofonde à Paris. Sous le pseudonyme Bastien Chanmax, il publie sur le net Poungi, « le manchot rappeur amateur de gros seins ». Son premier album, Elle(s), est publié en 2007 aux éditions Casterman sous le label KSTR qui et c'est à 25 ans, en janvier 2009, qu'il reçoit le Prix Révélation du festival d'Angoulême pour son album Le Goût du chlore. Parallèlement, il sort la Boucherie chez Wraoum et Juju Mimi Féfé Chacha, un scénario d’Alexis de Raphelis chez Ankama. Il enchaine avec Merwann sur une nouvelle série à quatre mains, Pour l’Empire. En 2010 et 2011, il participe au feuilleton en ligne Les Autres Gens scénarisé par Thomas Cadène, et en dessine sept épisodes. En 2012, il connaît un grand succès critique et public avec Polina, dont une adaptation cinématographique est prévue par Angelin Preljocaj. Il travaille aujourd’hui aux côtés de Balak et Michaël Sanlaville sur le manga français Last Man qui devrait connaître douze tomes et sera prochainement adapté en anime et en jeu vidéo.

Agnès Desarthe
écrivain

Agnès Desarthe est née à Paris en 1966. Considérant très tôt le français comme une langue étrangère - car chez elle on parle l'arabe, le russe et le Yiddish - elle tente de l'apprivoiser en écrivant des poèmes qui font pleurer sa mère, des histoires qui enorgueillissent son père. Malgré une orthographe souvent défaillante, elle parvient à suivre des études de lettres, puis d'anglais. La traduction est son premier métier. Les livres pour enfants viennent ensuite, les romans, les chansons, les scenarii, les pièces de théâtre. Arrivée à l'âge où l'on commence à fatiguer, elle mène ces diverses et trop nombreuses activités de front, ce qui la rend parfois folle. Elle danse beaucoup, et jardine vigoureusement. Jugée tantôt trop douce, tantôt trop cruelle, elle se verra jusqu'au bout comme une immigrée dans la république des lettres. En écrivant, elle cherche à rendre compte du chaos qui la stupéfie, de la violence qui la cloue et  l'empêcherait de se lever si elle ne trouvait pas moyen de l'utiliser, de la mater, de la transmettre. Issue de la tradition orale, elle a entendu tant d'histoires qu'elle n'a finalement jamais eu d'autre choix que d'en raconter à son tour. Elle souhaite, si les conditions le permettent, finir ses jours à la campagne. Sa biographie complète >

Luca Antignani
orchestrateur

Compositeur italien né le 8 avril 1976 à Alatri (Italie). Luca Antignani étudie le piano, la composition, la direction d'orchestre et la musique électronique. Élève d'Alessandro Solbiati et d’Azio Corghi, il est diplômé en composition de la Scuola Civica de Milan ainsi que de l'Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome. Il se perfectionne ensuite à Paris en suivant le cursus de composition et d'informatique musicale de l’Ircam (2001-2002). Luca Antignani écrit pour tout type de formation : instrument seul (Reiten, Reiten, Reiten pour guitare, 2004), musique de chambre (R.O.T.A.S. pour quatuor à cordes, 2002 ; Il viaggo di Humbert pour huit instruments, 2007), musique orchestrale et/ou vocale (Là et ailleurs pour choeur et orchestre, 2003 ; La Fontana della giovinezza pour orchestre, 2005) ainsi que de la musique électronique. Il reçoit de nombreuses commandes d'ensembles et de festivals prestigieux (Nouvel Ensemble Moderne de Montréal, Orchestre des Jeunes de la Méditerranée, Ensemble intercontemporain, festival Présences, Biennale de Venise…) et également une commande d'État pour l'oeuvre pédagogique The Pit and the Pendulum (2008). Outre son activité de compositeur, Luca Antignani est musicologue et enseigne l'analyse, l'orchestration et la composition (Conservatoire Reggio Emilia, Conservatoire supérieur de Lyon, HEM de Lausanne).

Philippe Andrieux
créateur lumières

Philippe Andrieux, concepteur des lumières est originaire de Lyon. C'est à l'Université Lyon II qu'il a réalisé son apprentissage. A une époque où l'enseignement dans ce domaine était presque inexistant, il s'est formé au travers de lectures et des rencontres avec les metteurs en scène de passage dans le théâtre de l’Université dont il avait la charge. Son travail s'est tout d'abord orienté vers le répertoire théâtral contemporain et notamment au cours des années de collaboration avec Michel Pruner au "Théâtre des 30", alors véritable laboratoire de création. Très vite, son activité professionnelle s’est étendue au delà des frontières nationales. Il a alors travaillé avec les italiens Carlo Boso, Beppe Di Mauro, le russe Georgi Vassiliev, le suisse allemand Peter Braschler, le colombien Fernando Nope ou le palestinien Abu Salem. Une aventure plus particulière le lie au Proche Orient où depuis plus de vingt années il réalise des lumières et forme des techniciens. Parallèlement à son travail théâtral, Philippe Andrieux éclaire aussi la danse et la musique. En France, il a travaillé au près de Karine Saporta (Centre Chorégraphique National de Caen) en réalisant les lumières de 6 spectacles joués dans le monde entier et sur des scènes aussi prestigieuses que le théâtre de Chaillot à Paris ou le théâtre Marinsky de St Petersburg. A New York il travaille avec les chorégraphes Catherine Gallant, David Parker et Jim May "Sokolow Theatre/Dance Ensemble" pour lesquels il a concu les lumières pour 12 pièces dont 5 du répertoire d'Anna Sokolow (figure historique de la Modern Dance américaine). A l’opéra, il a collaboré avec le Barenboïm-Saïd Music Conservatory, l’Orchestre de Pau Pays de Béarn et le Young Sound Forum of Central Europe. Ces confrontations aux différentes cultures ainsi que sa participation à l'aventure de deux compagnie internationales : "El Hakawati" à Jérusalem et "Theater Maralam" à Zürich, l'ont ainsi poussé à l'étude des relations induites entre lumière et culture sociale. Très logiquement, sa démarche le poussera à faire partager son savoir en enseignant l'éclairagisme artistique au sein d'écoles professionnelles, à l'Université et au cours de différents stages de formation en France.

INFORMATIONS PRATIQUES

Lieu

Salle Favart

Tarif

13 € (5 € pour les moins de 18 ans)

Renseignements

0 825 01 01 23 (0,15 € la minute)

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