Les Brigands

Les Brigands

Les Brigands

Jacques Offenbach

OPÉRA BOUFFE en trois actes de Jacques Offenbach. Livret d’Henri Meilhac et de Ludovic Halévy

Créé au Théâtre des Variétés le 10 décembre 1869

François-Xavier Roth & Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps

Eric Huchet, Julie Boulianne, Daphné Touchais, Franck Leguérinel, Philippe Talbot, Francis Dudziak, Martial Defontaine, Fernand Bernadi, Loïc Félix, Léonard Pezzino, Thomas Morris, Antoine Garcin, Jean-Marc Martinez, Marc Molomot, Michèle Lagrange, Christine Rigaud, Ronan Debois

Chœurs de l’Opéra de Toulon & Les Siècles

Présentation

Compositeur emblématique du Second Empire, Jacques Offenbach est pour ainsi dire l’inventeur de l’opérette, en tout cas celui qui contribua le plus au succès européen de ce genre conçu pour le public parisien, dans l’esprit volontiers burlesque de l’ancien opéra-comique. Aux Bouffes Parisiens puis dans d’autres salles du Boulevard, Offenbach monta de 1855 à 1880 une centaine d’ouvrages et développa l’opérette aux dimensions de l’opéra-bouffe. Dernier grand succès avant la guerre franco-prussienne de 1870, dont le « bruit de bottes » résonne déjà dans le fameux chœur des carabiniers, Les Brigands présente un véritable monde à l’envers, qui malmène autant la géographie que les convenances, où le brigandage fait loi et l’armée de la figuration, et où l’argent ne fait même plus le bonheur ! Parodie savoureuse des titres les plus célèbres du répertoire – Zampa et Fra Diavolo en tête – Les Brigands célèbrent l’opéra-comique tout en démontant ses rouages, avec une partition d’une inventivité débordante.


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Distribution

Direction musicale, François-Xavier Roth
Mise en scène, Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps
Costumes, Macha Makeïeff
Lumières, Marie-Christine Soma

Assistant mise en scène, Pierre-Emmanuel Rousseau
Assistant costumes, Véronique Grand
Chef de chant, Nathalie Steinberg

Falsacappa, Eric Huchet
Fragoletto, Julie Boulianne
Fiorella, Daphné Touchais
Pietro, Franck Leguérinel
Le Comte de Gloria Cassis, Philippe Talbot
Le Baron de Campo Tasso, Francis Dudziak
Le Prince (Duc de Mantoue), Martial Defontaine
Le Chef des carabiniers, Fernand Bernadi
Antonio, caissier du prince, Loïc Félix
Carmagnola, Léonard Pezzino
Domino, Thomas Morris
Barbavano , Antoine Garcin
Pipo, Jean-Marc Martinez
Adolphe de Valladolid, un page, Marc Molomot
Princesse de Grenade, Michèle Lagrange
Zerlina, La Duchesse, Christine Rigaud
Le Précepteur, Ronan Debois

Comédiens, Jean-Marc Bihour, Jean-Claude Bolle-Reddat, Laurent Delvert, Robert Horn, Nicole Monestier, Luc Tremblais, François Toumarkine

Chœurs de l’Opéra de Toulon
Orchestre Les Siècles

Reprise de la production de l’Opéra de Paris créée en 1993

Coproduction, Opéra de Bordeaux, Opéra Comique, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg
Partenaire associé, Opéra de Toulon
Coproducteur associé, Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française


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Argument

Acte I
Dans la montagne, des brigands guettent un ermite qui emmène de jeunes paysannes «dans le sentier de la vertu» : il s’agit en vérité de leur chef, Falsacappa, qui ramène des captives pour ses hommes. Pour sa fête, son confident Pietro et sa fille Fiorella offrent à Falsacappa un portrait de Fiorella en costume de cour. Celle-ci avoue à son père qu’elle ressent des scrupules depuis que la bande a dévalisé le charmant Fragoletto. Justement, le jeune homme vient se faire brigand par amour pour Fiorella. La bande part éprouver son courage. Un bel étranger paraît, égaré : c’est le duc de Mantoue dont Fiorella favorise la fuite. Fragoletto a fait ses preuves en attrapant un courrier de la cour de Grenade adressé à la cour de Mantoue. La missive qu’il transporte mentionne un marché conclu entre les deux États et s’accompagne du portrait d’une princesse espagnole. Falsacappa y substitue celui de sa fille et laisse repartir le courrier. Une cérémonie conclut la journée pour accueillir officiellement Fragoletto. Elle n’est que brièvement interrompue par la ronde des carabiniers.

Acte II
Déguisés en mendiants, les brigands s’emparent de l’hôtellerie où les envoyés du duc de Mantoue doivent accueillir la princesse de Grenade et sa suite. Falsacappa veut s’emparer de la fortune que la cour de Mantoue doit encore à celle de Grenade après soustraction de la dot princière. Les brigands se travestissent en cuisiniers pour accueillir le baron de Campo-Tasso, ambassadeur de Mantoue, et les carabiniers qui l’accompagnent : ils sont enfermés dans la cave. Puis les brigands endossent les costumes italiens pour accueillir la princesse de Grenade, son précepteur Gloria Cassis, son page amoureux Alphonse de Valladolid et toute sa cour. Les Espagnols sont enfermés et Falsacappa distribue leurs rôles à ses complices. Mais dans l’auberge pleine de prisonniers, on évoque le terrible Falsacappa. Heureusement, les carabiniers se sont enivrés et laissent partir vers Mantoue les faux Espagnols.

Acte III
En son palais de Mantoue, le duc enterre sa vie de garçon avec ses favorites. Il demande à son caissier d’organiser au plus vite la réception de sa future épouse et le remboursement des trois millions. Le caissier, qui a dépensé le trésor ducal avec des femmes légères, espère corrompre l’envoyé espagnol. Dès l’apparition de l’ambassade espagnole, Fiorella et le prince se reconnaissent tandis que les brigands éveillent le soupçon. Lorsque Falsacappa découvre à l’heure des comptes que le caissier est un confrère, il veut faire un scandale. C’est alors qu’arrivent les Italiens et les vrais Espagnols accompagnés par les carabiniers. Fiorella obtient du duc l’amnistie des brigands, qui décident de devenir honnêtes.


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