Le Domino Noir

Daniel-François-Esprit Auber

#DominoNoir

Salle Favart

du 26 Mars
au 5 Avril 2018

Dates

26 Mars 2018 20h00

28 Mars 2018 20h00

30 Mars 2018 20h00

1 Avril 2018 15h00

3 Avril 2018 20h00

5 Avril 2018 20h00

Toutes les dates

Renseignements

0 825 01 01 23 (0,15 € la minute)

Spectacle diffusé

sur France Musique le 15 avril 2018 à 20h

Prix

135, 125, 97, 75, 50, 30, 16, 6 €

Réserver

18 Juin 2018

Le Domino Noir récompensé

Chaque année, l’association professionnelle de la critique de théâtre, de musique et de danse vote et récompense les meilleurs spectacles, ainsi que les artistes qui ont su se faire remarquer des journalistes et parfois du public. ...

03 Avril 2018

Comique Strip' de Marie Lenormand

Membre de la Nouvelle troupe Favart, elle a vécu aux Etats-Unis, a déjà remporté un Grammy Award et interprète actuellement le rôle de Jacinthe dans le Domino noir à l’Opéra Comique....

30 Mars 2018

Comique Strip' de François Rougier

Il fait le beau en ce moment salle Favart dans son incroyable costume de paon mais sera t-il aussi à l’aise face caméra dans l'exercice du Comique Strip' ?...

27 Mars 2018

Comique Strip' d'Anne-Catherine Gillet

Benoit Poolvoerde ou François Damiens ? Valérie Lesort ou Christian Hecq ? ...

27 Mars 2018

Chargement en cours

Opéra-comique en trois actes. Livret d'Eugène Scribe. Créé le 2 décembre 1837 à l'Opéra Comique (Salle des Nouveautés).

Juste avant de prendre le voile, la nièce de la reine d’Espagne quitte le couvent incognito pour danser une dernière fois au bal. Mais au moment de rentrer, elle se retrouve enfermée dehors. Elle va devoir, au cours d’une folle nuit, changer plusieurs fois d’identité, de projet… et pour finir de vocation.

Neuvième ouvrage le plus joué à l’Opéra Comique, Le Domino noir est l’emblème de son répertoire romantique ainsi que le meilleur titre d’Auber d’après Berlioz, « léger, brillant, gai, souvent plein de saillies piquantes et de coquettes intentions ». En scène se succèdent quiproquos et travestissements tandis que la partition combine pages espagnoles, ensembles enjoués et airs virtuoses.

Valérie Lesort et Christian Hecq composent un plateau à métamorphoses, plein de fantaisie et de poésie, tandis que Patrick Davin revient défendre l’art d’Auber à l’Opéra Comique, après avoir réhabilité La Muette de Portici en 2012.

Direction musicale, Patrick Davin
Mise en scène, Valérie Lesort, Christian Hecq, sociétaire de la Comédie-Française

Avec Anne-Catherine Gillet, Cyrille Dubois, Antoinette Dennefeld, François Rougier, Marie Lenormand, Laurent Kubla, Sylvia Bergé, Laurent Montel

Choeur, accentus
Orchestre Philharmonique de Radio France

Interviews

Distribution

Direction musicale Patrick Davin

Mise en scène Valérie Lesort, Christian Hecq, sociétaire de la Comédie-Française

Chorégraphie Glyslein Lefever

Décors Laurent Peduzzi

Réalisation marionnettes Valérie Lesort et Carole Allemand

Costumes Vanessa Sannino

Lumières Christian Pinaud

Concepteur son Dominique Bataille

Assistant musical et chef de chœur Christophe Grapperon

Assitant mise en scène Laurent Delvert

Assistante décors Valérie Martin

Assistante costumes Sylvie Barras

Chef de chant Marine Thoreau La Salle

Angèle de Olivarès Anne-Catherine Gillet

Horace de Massarena Cyrille Dubois

Brigitte de San Lucar Antoinette Dennefeld

Comte Juliano François Rougier

Jacinthe Marie Lenormand

Gil Perez Laurent Kubla

Ursule Sylvia Bergé, sociétaire de la Comédie-Française

Lord Elfort Laurent Montel

La Tourière Valérie Rio*

Melchior Olivier Déjean*

Danseurs Anna Beghelli, Sandrine Chapuis, Margaux Dufour, Mikaël Fau , Gaëtan Lhirondelle, Guillaume Rabain

Choeur accentus

Orchestre Orchestre Philharmonique de Radio France

Coproduction Opéra Comique, Opéra Royal de Wallonie crée le 23/02/2018 à Liège, Opéra de Lausanne

Biographie

à lire avant le spectacle

Au siècle de Nerval et de Tchaïkovski, de Gautier et de Wagner, Le Domino noir suffisait à résumer l’Opéra Comique, avec sa troupe aussi brillante dans le chant que dans le jeu et ses pièces conciliant virtuosité musicale et finesse satirique.

Ses deux auteurs, le dramaturge Scribe et le compositeur Auber, étaient les plus prolifiques d’une longue période qui s’étend de la Restauration à la Commune, et ceux dont les productions passaient le plus facilement les frontières, vite traduites et adaptées après leur création parisienne. Ce Domino noir, leur 22e collaboration en 1837, ne quitta les affiches de l’Opéra Comique qu’en 1911, et y demeure aujourd’hui le 9e titre le plus joué du répertoire, avec 1195 représentations.

Le titre énigmatique du Domino noir évoquait au XIXe siècle toutes les facettes du genre opéra-comique : le jeu mais aussi le travestissement, par le double sens du mot domino, la possibilité d’une héroïne comme d’un héros, sous le long manteau à capuche qu’était avant tout un domino, le mystère et l’intrigue, le bal et le carnaval… L’époque de sa création, la décennie 1830, était celle du triomphe de la monarchie bourgeoise et de ses valeurs libérales, de l’épanouissement romantique et d’une effervescence culturelle exceptionnelle à Paris.

Lire la suite

Avec ses trois actes contrastés – le premier aristocratique, le deuxième familier et comique, le troisième de couleur religieuse –, avec son intrigue échevelée et presque en temps réel – qui se déroule pendant une nuit de Noël peu catholique, de minuit moins le quart au bal à 4 heures du matin (office des matines) au couvent – l’œuvre équilibre le parlé et le chanté et mélange, dans le moule du vaudeville, des ingrédients issus d’une comedia espagnole (La Dame lutin de Calderón de la Barca) et d’un conte de fées (Cendrillon). En dépit de ces sources anciennes, l’action est contemporaine du public de la création, fait rare à l’époque romantique. Avec un humour de bon aloi et une légèreté de touche qui permirent au livret d’être agréé tel quel par la censure, Scribe égratigne ensemble les romantiques – en la personne du héros Horace, rêveur et crédule – et les aristocrates – avec le comte Juliano, fêtard indifférent à la guerre civile. L’ancrage madrilène de l’action permet d’épingler les Espagnols, les Anglais et même les Français, la vanité des diplomates et l’hypocrisie des religieux étant partout semblables.

Pour les mélomanes de 2018, Le Domino noir marque l’avènement, dans notre histoire musicale, d’une Espagne certes de convention mais ô combien inspirante, quoique seuls deux numéros de la partition sur quatorze se déclarent « espagnols ». Après un siècle de classicisme dramatique qu’avait ouvert le Cid et que Figaro avait refermé, l’Espagne fantasmée, contrée de passions et d’intrigues, devint à partir de la création du Domino noir le 2 décembre 1837 une source féconde de formes musicales et chorégraphiques. Elle devait inspirer des décennies de chefs-d’œuvre. Et l’horloge déréglée qui inaugure le premier acte du Domino noir en 1837 sonne toujours en 1911 dans L’Heure espagnole de Ravel !

Fait notable pour nous aujourd’hui, Le Domino noir repose sur une intrigue conduite et résolue par deux femmes, respectivement Angèle de Olivarès et la reine d’Espagne. Cette dernière ne peut pas paraître en scène puisqu’il s’agit d’une souveraine en exercice, la régente Marie-Christine de Bourbon-Sicile, nièce de Louis-Philippe. Cette veuve de 31 ans, qui règne en 1837 sur un pays déchiré par les guerres carlistes, serait-elle la belle inconnue dissimulée par le domino noir et qui perd au bal du premier acte un bracelet de diamants ? Seul un fantasque comme Horace peut émettre une supposition aussi inconvenante ! L’héroïne voilée et polymorphe, tour à tour grande dame, servante, paysanne et abbesse, est en vérité une jeune et riche héritière qui se mue en véritable aventurière. Comme son inspiratrice caldéronienne Angela, Angèle ne se résout pas au destin que lui assignent sa famille et la société. Elle s’en libère en jetant son dévolu sur un homme qu’elle trouble jusqu’à la folie. D’ingénieuses ellipses, de distrayants personnages secondaires et le mélange des points de vue sur l’intrigue, tour à tour celui d’Angèle et celui d’Horace, permettent de dissimuler jusqu’au dernier acte l’identité réelle de l’héroïne. À ce « livret bien fait » répond une partition d’une grande variété et toujours inspirée, également centrée sur Angèle, que louait chaleureusement l’intransigeant Berlioz.

Le développement de la figure féminine ne s’explique pas seulement par les sources, mais aussi et surtout par les circonstances de la création. Cette Nouvelle Cendrillon, titre du premier livret, avait d’abord été destinée à Gomis, compositeur espagnol exilé à Paris, très actif à l’Opéra Comique jusqu’à son décès en 1836. Lorsque le projet échut à Auber, Scribe développa le livret en faveur de la soprano Laure Cinti-Damoreau, qui avait créé le rôle d’Elvire dans leur grand succès commun de 1828, La Muette de Portici. Cette transfuge de l’Opéra avait intégré la troupe de l’Opéra Comique en octobre 1835 en tant que « première chanteuse ». Il s’agissait de montrer que cette rossinienne connue dans toute l’Europe, première Comtesse du Comte Ory, était devenue à 36 ans une comédienne hors pair. Ses collègues qui l’entouraient dans le théâtre de la Bourse – la salle Favart étant alors occupée par le Théâtre Italien – ne s’offusquèrent pas de recevoir des rôles moins développés et se contentèrent de leurs personnages bien caractérisés : la célèbre Mme Boulanger, une mezzo qui tenait l’emploi de « mère Dugazon », démontra une nouvelle fois son abattage dans la truculente Jacinthe, la « première Dugazon » Julie Berthaut pétilla en Brigitte de San Lucar, les excellents 1er et 2e ténors Couderc et Moreau-Sainti brillèrent dans leurs rôles du tendre Horace (plébiscité par tous les ténors de la troupe) et de l’entreprenant Comte Juliano, le baryton de caractère Grignon s’amusa en Lord Elfort, comme la basse-taille comique Roy en Gil Perez et la soprano Thérèse Olivier en sœur Ursule.

Pour relever le défi de cet opéra-comique réputé suranné, au titre énigmatique aujourd’hui, à l’intrigue invraisemblable, et où les scènes parlées sont aussi exigeantes que les numéros chantés, l’Opéra Comique rassemble en 2018 une distribution rompue à cet art difficile et emmenée par Anne-Catherine Gillet, sous la direction musicale de Patrick Davin, qui a ressuscité La Muette de Portici en 2012, et la direction scénique de Valérie Lesort et Christian Hecq, dont c’est la première production lyrique. En faisant rutiler les couleurs du Domino noir, cette joyeuse troupe célèbre la vitalité d’un répertoire qui n’a pas fini de nous enchanter.

 

Avant-spectacles

Introduction au spectacle :

  • Chantez Le Domino noir, 45 min. avant la représentation
    • Geneviève  : 26, 28 mars, 1er et 3 avril
    • Jeanne :  30 mars, 5 avril
       
  • Rencontre avec les artistes Valérie Lesort, Marie Lenormand et Jean-Claude Yon jeudi 29 mars à 19h. L'échange sera illustré de projections de costumes et décors d'hier et d'aujourd’hui.

Durée estimée

2h35, entracte compris

Ouverture des portes Opéra-comique155 min Fin du spectacle

CAPTATION ET PARTENARIATS MÉDIAS

Actualités associées

La presse en parle

"Le Domino noir" de Daniel-François-Esprit Auber
France Inter / Classic & Co / Anna Sigalévitch / 1er avril

Ecoutez la chronique

Robe rouge et Domino Noir
Jim le Pariser / Laetitia Monsacré / 1er avril

Ce samedi 31 mars 2018, Marie-Agnès Gillot a quitté définitivement la scène en pente de l’Opéra Garnier. Elle vient d’avoir 42 ans, le bel âge, mais pas à l’Opéra de Paris où, c’est celui pour les ballerines, de la retraite.
Lire l'article

Un bijou à Favart : Le Domino noir
Concertonet / Didier van Moere / 1er avril

Le Domino noir ou la quintessence de l’opéra-comique. Benvenuto Cellini ou le grand opéra transcendé. Est-ce un hasard si les partitions d’Auber et de Berlioz, créées en 1837 et 1838, se trouvent en même temps à l’affiche, à Bastille et à Favart ? Belle occasion de renouer avec l’esprit d’une époque. 
Lire l'article


France Musique / étonnez-moi Benoît  / Benoît Duteurtre
Direct : 31 mars / Invités : Patrick Davin, Christian Hecq, Valérie Lesort, Marie-Lenormand
Ecoutez l'interview

Le retour d'Auber : Le Domino noir à l'Opéra-Comique
Musicologie.org / Alfred Caron / 31 mars

« Petite musique, grand musicien ». La formule de Rossini qui avait la dent dure, même en matière de compliment, vient inévitablement à l'esprit à l'écoute de ce Domino noir, opéra-comique en trois actes d'Auber sur un livret de Scribe qu'après Fra Diavolo en 2009 et La Muette de Portici en 2012, l'Opéra Comique vient de remettre à l'affiche après Liège en février dernier.
Lire l'article


France Musique / le club des critiques / Lionel Esparza
Table ronde critique avec Richard Martet (Opéra Magazine), Michel Parouty (Opéra Magazine), Christian Merlin (Le Figaro) / ​Direct le 30 mars
Ecoutez la table ronde

Un pape sur la scène – Les bonnes sœurs de Favart
Qobuz – le regard / Claude Samuel / 30 mars

Si vous préférez du plus léger, sans pape mais avec une dizaine de bonnes sœurs, la Salle Favart vous propose (et jusqu’au 5 avril) l’œuvre qui fit courir les foules parisiennes au XIXe siècle, ce Domino noir créé quelque dix mois après Benvenuto.​
Lire l'article


Auber à Favart : jubilatoire Domino noir !
Bachtrack / Tristan Labouret / 29 mars

Horace de Massarena est dans tous ses états : il ne sait pas qui est la dame de ses rêves, qu’il a rencontrée l’an passé au bal de Noël… et qui s’est carapatée comme une princesse aux douze coups de minuit. Entre jeu de masques, conte de Noël, fable anticléricale, Le Domino noir relate les mésaventures du jeune nobliau à la recherche de sa belle, dans un opéra-comique aux allures de feu d’artifice.
Lire l'article

Supplément au voyage du Domino noir à travers l’Europe
Opera online / Alain Duault / 29 mars

Après Liège en février dernier et avant Lausanne en janvier 2021, le Domino noir d’Auber fait une escale remarquée à Paris, à l'Opéra Comique. Mon confrère Emmanuel Andrieu a écrit fort justement ici-même ce qu’on pouvait penser de la recréation de ce petit chef-d’œuvre de l’opéra-comique français de la première moitié du XIXème siècle : je ne reviendrai donc pas sur les détails sinon pour souligner la verve particulièrement réussie de cette mise en scène sans temps mort, dont le brio s’accorde tout à fait à la musique.
Lire l'article

Auber c’est Paris!
Classiquenews / Pedro Octavio Diaz / 29 mars

Lorsque l’on observe la façade du Palais Garnier, on peine à croire que l’un des bustes dorés qui dominent l’Avenue de l’Opéra au dessus de la loggia monumentale, est celui de Daniel François Esprit Auber. En effet le contraste criant entre l’absence des oeuvres de cet insigne compositeur et sa présence hiératique dans le temple de l’art lyrique par excellence semblent dessiner le scandale de l’oubli de son génie. 
Lire l'article

Le Domino Noir par Valérie Lesort et Christian Hecq : carnaval des animaux
Classicagenda / Cinzia Rota / 29 mars

L’Opéra comique présente en ce moment le Domino Noir d’Auber, dans une mise en scène de Valérie Lesort et Christian Hecq avec Anne-Catherine Gillet, Cyrille Dubois, Antoinette Dennefeld, François Rougier, Marie Lenormand, Laurent Kubla, Sylvia Bergé et Laurent Montel.
Lire l'article

Entretien webradio avec Christian Hecq et Valérie Lesort
De la cour au jardin / Yves POEY / 29 mars

Interview enregistrée au sortir de l'opéra-comique Le domino noir, le 26 mars 2018.
Ecoutez l'interview

L'esprit d'Auber souffle à l'Opéra-Comique
Le Monde / Pierre Gervasoni / 29 mars

Une oeuvre oubliée du compositeur, " Le Domino noir ", est exhumée avec bonheur. Au XIXe siècle, l'opéra est d'abord considéré comme du théâtre. Le librettiste est souvent un auteur
dramatique qui ne se cantonne pas à la sphère lyrique.

Lire l'article


À la salle Favart, Le Domino noir enfin démasqué !
Le Figaro / Christian Merlin / 28 mars

À l'Opéra-Comique, l'œuvre d'Auber, qui fut un des grands succès au XIXe siècle, sort de l'oubli. Un spectacle festif et léger.
Un bal dans un palais, un réveillon dans un salon, un couvent, des portes qui claquent: Le Domino noir d'Auber, qui fut au XIXe siècle un des plus grands succès de l'Opéra-Comique avant de tomber dans l'oubli, a de quoi séduire un metteur en scène épris de vaudeville et de sens du rythme.

Lire l'article

« Le Domino noir » à l'Opéra-Comique : partie gagnée
Les Echos / Philippe Venturini / 28 mars

Absent de la scène depuis une éternité alors qu'il a triomphé durant tout le XIX e  siècle, « Le Domino noir », Opéra-Comique d'Auber, fait un retour remarqué grâce à une mise en scène joyeusement inventive et un plateau vocal idéal. Plus de deux heures de pur bonheur.
Lire l'article

"Le Domino Noir" : Valérie Lesort et Christian Hecq ressuscitent avec humour l'opéra comique d'Auber
Culturebox / Lorenzo Ciavarini-Azzi / 28 mars

"Le Domino Noir" de Daniel-François-Esprit Auber fit les belles heures de l'Opéra Comique au milieu du XIXe siècle. Légèreté du livret, humour, amours, et virtuosité musicale... "espagnolisante". 
Lire l'article

Le Domino Noir de Auber à l’Opéra-Comique
Qobuz – l’œil et l’oreille / André Tubeuf / 28 mars

Un ouvrage qui arrive quatrième en tête du nombre de représentations à l’Opéra-Comique et dont Berlin continuait à raffoler alors que Falstaff et Salomé avaient déjà brûlé les planches de leurs feux (bien différents), ça rend curieux, certes.
Lire l'article

Le Domino noir
Chanteur.net / Alain Zürcher / 28 mars

Ce Domino noir est une merveille ! Neuf ans après un très beau Fra Diavolo et six ans après une moins convaincante Muette de Portici, l'Opéra Comique poursuit sa redécouverte d'Auber, prolifique compositeur adulé à son époque.
Lire l'article

Le Domino noir, Auber au bal et le public à la fête
Christophe Candoni / 

Lire l'article


Le Domino Noir – Der schwarze Domino- Paris, Opéra-Comique
OperaPoint /Olaf Zenner / 27 mars

Eugène Scribe und Daniel François Esprit Auber arbeiteten von 1830 bis 1870 für viele Opern zusammen. Damit schenkten sie der Opera-Comique viele Uraufführungen. Ihre erfolgreichen, im leichten beschwingten Stil geschriebenen Musikwerke stellen die damalige Lebensart und Anschauungen der nachrestaurativen Zeit bemerkenswert genau dar. ​
Lire l'article

Musique : "Don Carlos", "Le Domino Noir" et "Benvenuto Cellini"
France Culture / la dispute / 27 mars

Ce soir trois opéras sont à l'affiche de La Dispute musicale : "Don Carlos" à l'Opéra de Lyon, "Le Domino Noir" à l'Opéra Comique et "Benvenuto Cellini" à l'Opéra Bastille.
Lire l'article

Le Domino noir à l’Opéra-Comique, antidote à la morosité ambiante
Olyrix / José Pons / 27 mars 

Véritable bain de jouvence, cette production du Domino noir ravira tous les publics par l’excellence de sa réalisation tant musicale que scénique.
Lire l'article

LE DOMINO NOIR à l’Opéra Comique
Spectatif.com/ Frédéric Perez / 27 mars

Un très grand spectacle à l’Opéra Comique ! Incroyable d’inventivité, de grandeur esthétique et de saveurs artistiques aux facettes multiples, éblouissantes et détonantes.
Lire l'article

Un Domino noir fabuleusement coloré à l’Opéra comique
Artistik Rezo / Hélène Kuttner / 27 mars

Saviez-vous que ce « Domino noir », créé en 1837, triompha à l’Opéra Comique des centaines de fois, et que cet alliage de fausse bigoterie dans une Espagne de pacotille et de vraie coquinerie à la française, où l’on se moque autant du mariage que de l’Eglise, fit les belles soirées des boulevards parisiens ? ​
Lire l'article

Opéra Comique : Le Domino noir gagne la partie
Musikzen / François Lafon / 27 mars

Première à l’Opéra Comique du Domino noir de Daniel-François-Esprit Auber dans une mise en scène de Christian Hecq et Valérie Lesort, donné en preview le mois dernier à Liège avant d’être repris à Lausanne en 2021
Lire l'article

Le Domino noir​
Delacouraujardin / Yves Poey / 27 mars

Merveilleux ! Féérique ! Grandiose !
Ce que j'ai vu hier soir à l'Opéra Comique relève pleinement de ces épithètes enthousiastes !​

Lire l'article

Ô ma belle inconnue !
ForumOpéra / Antoine Brunetto / 27 mars

Un mois après sa création sur la scène de l’Opéra de Liège, la nouvelle co-production du Domino noir signée Valérie Lesort et Christian Hecq arrive chez elle à l’Opéra Comique, où l’œuvre a été créée en 1837. ​
Lire l'article


Scribe et Dubois
Altamusica / Vincent Guillemin / 26 mars

Fidèle à son répertoire, l’Opéra-Comique remonte l’un des ouvrages les plus joués d’Auber, Le Domino Noir, sur un livret de Scribe dont plus de la moitié du texte est parlée. Le chant bénéficie de l’Horace de Cyrille Dubois et de l’Angèle d’Anne-Catherine Gillet, la fosse de la qualité du Philharmonique de Radio France dirigé par l’énergique Patrick Davin.
Lire l'article


0% de matière grasse, 100% de plaisir
Forumopéra / Christophe Rizoud / 27 février

Faisons un vœu : qu’Auber cesse d’être une station de RER et redevienne pour le plus grand nombre ce musicien que le 19e siècle appréciait. Son trentième ouvrage lyrique, Le Domino noir, actuellement à l’affiche de l’Opéra de Liège et prochainement salle Favart, pourrait aider ce souhait à se réaliser.​
Lire l'article


Opéra de Liège : retour gagnant pour Le Domino noir d'Auber
Diapasonmag / Emmanuel Dupuy / 25 février

Du vivant d'Auber, c'était son ouvrage lyrique le plus joué. L'Opéra royal de Wallonie le ressuscite, avant une reprise à la salle Favart dans quelques semaines.​
Lire l'article

Le Domino Noir : opéra romantico-vaudevillesque servi par une belle légion de chanteurs-comédiens
Toutelaculture / Victoria Okada / 25 février

L’Opéra Royal de Wallonie-Liège a présenté, le vendredi 23 février, la première du Domino Noir, opéra en trois actes de Daniel-François-Esprit Auber, en coproduction avec l’Opéra-Comique de Paris dans une mise en scène drôle et pétillante.
Lire l'article

Le Domino Noir d'Auber à l'Opéra Royal de Wallonie-Liège (et bientôt à Paris)
Concertclassic / Alain Cochard / 25 février
Plus 1200 représentations entre la création parisienne du 2 décembre 1837 à l’Opéra-Comique et 1909 : le chiffre donne la mesure du succès – international – que remporta le Domino noir jusqu’à veille du premier conflit mondial. Mais l’opéra-comique d’Auber et Scribe s’est fait infiniment plus discret par la suite (il n’a pas été monté en France depuis 1995 ; une mise en scène de Pierre Jourdan au Théâtre Impérial de Compiègne).
Lire l'article


Opéra : un Domino drolatique, poétique et magique
La Libre Belgique / Nicolas Blanmont / 24 février
La surprise est divine : « Le domino noir » donné en coproduction par l’Opéra de Liège et l’Opéra-Comique à Paris s’inscrit d’ores et déjà comme une des productions lyriques de l’année 2018. Pour l’œuvre, bien sûr, mais pas seulement. Moins ampoulée que sa « Muette de Portici », la partition de Daniel François Esprit Auber se révèle habile, inventive, colorée, légère.
Lire l'article


"Le Domino Noir", la très joyeuse et belle surprise de l'Opéra Royal de Wallonie
RTBF / Bénédicte Alie / 23  février

Qui connait "Le Domino Noir"? Créé en 1937 par le français Daniel-François-Esprit-Auber, compositeur de "La Muette de Portici" et de "Manon Lescaut", cet opéra comique connut à l'époque un énorme succès avant de tomber totalement dans l'oubli.​
Lire l'article

Actualités associées

Videos

Galeries Photos

Vos réactions


Pour réagir connectez-vous ou créez un compte dès maintenant !

Votre compte vous permettra d'accéder gratuitement à des actualités enrichies, intéragir et commenter. Il vous permet également de consulter votre historique d'achat, d’imprimer vos billets, de modifier vos coordonnées et vos préférences.

 


0 commentaire

Activités associées

Rencontres avec les artistes

du 06 Février au 18 Décembre 2018

Tout le calendrier