Pelléas et Mélisande

Pelléas et Mélisande

Claude Debussy

DRAME LYRIQUE en cinq actes de Claude Debussy
Livret du compositeur d’après la pièce de Maurice Maeterlinck
Créé à l’Opéra Comique le 30 avril 1902
 

Direction musicale, Sir John Eliot Gardiner
Mise en scène et scénographie, Stéphane Braunschweig

Phillip Addis, Karen Vourc'h, Marc Barrard, Markus Hollop, Nathalie Stutzmann, Dima Bawab, Luc Bertin-Hugault, Pierrick Boisseau

accentus
Orchestre Révolutionnaire et Romantique

Distribution

Direction musicale, Sir John Eliot Gardiner
Mise en scène et scénographie, Stéphane Braunschweig
Costumes, Thibault Vancraenenbroeck
Lumières, Marion Hewlett
Dramaturge, Anne-Françoise Benhamou

Assistant musical, Philipp von Steinaecker
Collaborateur à la mise en scène, Georges Gagneré
Collaborateur à scénographie, Alexandre de Dardel
Assistant costumes, Agnès Barruel
Assistant lumières, Patrice Lechevallier
Maquillage, Karine Guillem
Chef de chant, Nathalie Steinberg
Pianiste, Mathieu Pordoy
Chef du chœur, Pieter Jelle de Boer
Pelléas, Phillip Addis
Mélisande, Karen Vourc'h
Golaud, Marc Barrard
Arkel, Markus Hollop
Geneviève, Nathalie Stutzmann
Yniold, Dima Bawab
Un médecin, Luc Bertin-Hugault
Un berger, Pierrick Boisseau
Figurants : M. Max Delor, Mme Agnès Aubé, Mme Martine Demaret, Mme Sophie Dumont

accentus
Orchestre Révolutionnaire et Romantique

Production, Opéra Comique
Coproducteur, Australia Opera (Sydney)
Coproducteur associé, Palazzetto Bru Zane – Centre de musique romantique française


Avec le soutien de :

bruzane-logoopera1314.pngallianzlogo-platee.png

telerama-logo-web.pngfranceinter-logo13-14.jpgfrance2-logo13-14.jpg

Présentation

Neuf ans après avoir découvert l’étrange âpreté du théâtre de Maeterlinck, où chaque personnage est d’abord porteur de sa propre tragédie, Debussy créait sa version musicale du drame de Pelléas et Mélisande. Un drame où le « silence actif », qui formait le fond du dialogue de l’écrivain flamand, était remplacé par une musique que Stéphane Mallarmé lui-même avait reconnue seule capable d’exprimer d’indicibles vérités. Maeterlinck mit bien des années à admettre que le musicien, à qui il avait abandonné son œuvre, en avait fait entendre toute la part d’inexprimable.

En partenariat avec France inter.


Avec le soutien de :

bruzane-logoopera1314.pngallianzlogo-platee.png

telerama-logo-web.pngfranceinter-logo13-14.jpgfrance2-logo13-14.jpg

Argument

Acte I
Parti demander la main d’une princesse étrangère, Golaud, prince d’Allemonde, rencontre dans une forêt une femme égarée nommée Mélisande. Il l’emmène avec lui. La mère de Golaud, Geneviève, obtient du vieux roi d’Allemonde que son fils puisse rentrer au château avec Mélisande qu’il a épousée. Le roi Arkel refuse de laisser partir Pelléas, le jeune demi-frère de Golaud, appelé au chevet d’un ami malade. D’ailleurs le château abrite un autre mourant, le père de Pelléas. À son arrivée, Mélisande est accueillie par Geneviève et Pelléas.

Acte II
Pelléas emmène Mélisande visiter le parc. En jouant au soleil près d’une fontaine, elle fait tomber son anneau nuptial dans l’eau. Au même instant dans la forêt, Golaud tombe de cheval. Un peu plus tard à son chevet, Mélisande lui avoue se sentir oppressée dans le vieux château. Réalisant qu’elle a perdu la bague, Golaud s’emporte. Mélisande prétend l’avoir égarée dans une grotte au bord de la mer. Golaud l’envoie la rechercher avec Pelléas.

Acte III
Un soir, Pelléas vient voir Mélisande sous sa fenêtre. Golaud les surprend. Il emmène Pelléas dans les souterrains du château afin de l’effrayer, puis lui demande d’éviter Mélisande à l’avenir. Rongé par le doute, il oblige son petit garçon d’un premier lit, Yniold, à épier les jeunes gens.

Acte IV
Le père de Pelléas guérit brusquement. Décidé à ne plus retarder son voyage, Pelléas donne rendez-vous à Mélisande près de la fontaine. Le roi Arkel se réjouit que Mélisande soit enceinte mais, fou de jalousie, Golaud maltraite sa femme. Seul dans le parc, Yniold éprouve un sombre pressentiment. Pelléas et Mélisande se retrouvent pour la dernière fois et s’avouent leur amour. Golaud, qui les épiait, tue son frère et s’élance à la poursuite de Mélisande.

Acte V
Le bébé est en vie mais Mélisande se meurt. Torturé par le remords et par le doute, Golaud l’interroge mais n’obtient ni la vérité ni un pardon en connaissance de cause.


Avec le soutien de :

bruzane-logoopera1314.pngallianzlogo-platee.png

telerama-logo-web.pngfranceinter-logo13-14.jpgfrance2-logo13-14.jpg

INFORMATIONS PRATIQUES