Rabaud de l’opéra au cinéma

18 Avril 2018

Quel est le point commun entre Hans Zimmer, Danny Elfman et Henri Rabaud ?
L'amour de la musique et de la composition sans aucun doute, mais ce n'est pas là qu'il faut chercher. Il faut creuser du côté du septième art car oui, Henri Rabaud fût aussi compositeur pour le cinéma. Il a posé son nom au générique de deux films : Le Miracle des Loups en 1924 et Le Joueur d'échecs en 1927, tous deux du cinéaste français Raymond Bernard. Moins connus que Men in Black ou Interstellar, certes. Mais pour l'époque, ont pouvait déjà parler de blockbusters.

Le Miracle des Loups

Le Miracle des Loups met en scène l'histoire d'un couple, Robert Cottereau et Jeanne Fouquet, dont l'action entrainera la victoire de Louix XI sur le Duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, au XVème siècle. 
Le film de Raymond Bernard est une adaptation du roman éponyme d'Henri Dupuy-Mazuel et une super-production de 8 millions de francs. Le premier film d'une série d'autres films dits "spectaculaires", dont Le Joueur d'échecs, qui suivront quelques années plus tard. La volonté de l'époque est alors de redorer le blason du cinéma français en utilisant de glorieuses périodes nationales, avec ce qu'on appelle aujourd'hui des blockbusters. On veut que ça en jette. La première le 13 Novembre en 1924 au Palais Garnier est une réussite et le cinéaste français est alors déjà comparé à Griffith. L'emballement médiatique et la démesure, ça ne date pas d'hier.Et  il y'en a un qui n'a visiblement pas apprécié le film. Le cinéaste Abel Gance. N'

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