Et in Arcadia ego, le débrief

19 Février 2018

On s’est battu salle Favart. C’était le 11 février dernier, matinée de dernière pour Et in Arcadia ego, et dans deux endroits du théâtre au moment du salut ceux qui huaient en sont venus aux mains avec ceux qui applaudissaient. Ou l’inverse.
Qu’importe puisque ces débordements sont à proprement parler insupportables.
Si Christophe Rousset, le chef, et Lea Desandre, la mezzo-soprano ont croulé sous les vivas à chaque représentation, Phia Menard, pour sa mise ne scène et Eric Reinhardt pour son livret ont divisé le public en deux camps irréductibles. Jusqu’à l’excès. Ces manifestations opposées se prolongeant à chaque rencontre avec les artistes à l’issue du spectacle. La critique a très exactement suivi cette pente. Deux camps, une même violence. Il y a donc eu un scandale. Chose rare à l’Opéra-Comique. La raison pour laquelle nous avons décidé de faire quelque chose que nous ne faisons jamais : capter à postériori les réactions de la principale intéressée, Phia Menard.

Retour donc sur les deux mois qu’elle a passés chez nous.

 

Découvrez l'intégralité de l'entretien ci-dessous :

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