Amour, gloire et décadence

16 Mai 2018

Le petit théâtre est en pleine effervescence, les répétitions de l’opéra La Nonne sanglante, ont bien commencé depuis deux semaines ! La pression est grande, car ce n’est pas tous les jours que l’on fait renaître sur la scène un opéra qui n’a pas été joué en France depuis 1854 et qui a été considéré comme presque maudit parce qu’il a conduit à l’éviction du directeur de l’Opéra à cet époque. Sa résurrection, aujourd’hui portée par la cheffe d’orchestre Laurence Equilbey et le metteur en scène David Bobée, plongera les spectateurs dans un univers gothique et fantastique.

C’est l’histoire du passé qui rattrape le présent, de Rodolphe qui subit les erreurs fatales de son père Luddorf, et d’un amour impossible à la Roméo et Juliette. Pendant les répétitions, les sourires, les rires et les visages parfois graves des solistes nous promettent déjà un opéra intense et fort en émotions. Michael Spyres incarne Rodolphe, le fils hanté par le meurtre commis par son père, Vannina Santoni le rôle d’Agnès, amoureuse de Rodolphe et soumise malgré elle au joug de la Nonne, un fantôme parmi les vivants, qui est joué par Marion Lebègue.

Le plateau sera sombre, noir, mais laissant apparaître une lumière blanche, d’espoir, quasi christique, qui rappelle le contexte gothique et romantique à la mode du début du XIXe.

Laissez-vous porter par les images et  commencez à imaginer ce que sera sur scène cet opéra encore inconnu de la plupart d’entre nous !

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