
BÉATRICE ET BÉNÉDICT
Shakespeare, le fondateur de notre théâtre moderne, prolonge son séjour sur le plateau de la salle Favart sans quitter le registre de la comédie, et passe des couleurs baroques de Purcell aux chatoiements romantiques de ce festival orchestré autour de Berlioz.
Celui qui créa à vingt-sept ans la Symphonie fantastique, pour séduire l’actrice shakespearienne qui enflammait Paris, revint à Shakespeare à près de soixante ans pour donner Béatrice et Bénédict, ultime partition d’une jeunesse éclatante. Berlioz concluait ainsi, avec un authentique opéra-comique, près d’un demi-siècle de créations originales et de combats épiques qui avaient bouleversé l’Europe.
L’œuvre ne vit pas le jour à l’Opéra Comique, où La Damnation de Faust avait connu un échec cuisant, mais au Festival de Baden-Baden. Avec ce programme éclectique, l’Opéra Comique poursuit son hommage à la figure tutélaire de notre modernité musicale.

Opéra-comique de Berlioz, dirigé Emmanuel Krivine et mis en scène par Dan Jemmett.

Création vidéo de François Salès d'après La Damnation de Faust d'Hector Berlioz.

Récital. Mélodies de Gounod, Saint-Saëns, Bizet, Rossini, Berton, Parondeau, Beauplan

Concert commenté

Concert, avec le Poème harmonique sous la direction de Vincent Dumestre.

Pièces chorales avec le chœur de chambre Les éléments

